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 NOAH - ‘‘ hunt. ’’

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L. Castle Northwood
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MessageSujet: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Dim 18 Avr - 18:23




Il avait toujours été spécialement content de partir à la chasse et étrangement, aujourd'hui, cela lui donnait encore plus envie que d'habitude. Peut-être était-ce à cause du nombre d'âmes à attraper ou du seul vaisseau qu'ils possédaient ? Enfin, il avait hâte et Noah avait décidé de faire retomber son entrain plus bas que terre. « Wow wow wow » , avait-il lâché, coupant cours aux questions anodines et excitées de Castle. « Calme toi un peu Indiana Jones, j’ai faim moi. » Silence. « C'est qui celui-là ? » Grand bruit en plein milieu du silence. Casey baissa la tête vers le ventre de Noah qui émettait le gargouillement. Devant une telle évidence, il ne put que se résigner à manger, avec ou sans explications sur cet Indiana ... quelque chose. « Tu vois. J’ai la dalle. Alors on ira se faire cramer le derrière quand j’aurais manger un truc. » Noah se mit en mouvement, attrapant ustensiles, nourriture etcetera pendant qu'il continuait à parler. « Je suppose que t’as les crocs aussi, hein Cas ? » Encore une expression qu'il ne comprenait pas décidément. Il commencait à croire que Noah ne connaissait que ça. Avant d'avoir put poser quoique ce soit comme question, il répondit : « avoir les crocs, c’est une expression qui signifie avoir faim. » Castle hocha la tête positivement, marquant sa compréhension vis-à-vis de l'explication, même si techniquement cela ne servait à rien vu que Noah lui tournait le dos. « Evidemment, elle est toujours là où l’autre c.. » L'autre ... ? L'autre quoi ? Soit Noah était médium, soit il commençaiit sacrément bien à deviner ses questions et d'un côté, c'était assez agaçant d'être aussi prévisible. « L’autre débile l’a mise, c’est à dire sur la table basse. » Il hocha à nouveau la tête, l'air pensif, posant son regard sur l'objet en question comme pour vérifier les dires de Noah. Sait-on jamais, n'est-ce pas ... Ce dernier arriva dans son champs de vision, débarassant la table basse de tout son contenu et posant les assiettes et couverts dessus à la place. Un « A table ! » retentit et Casey observa bizarrement Noah et finit par laissé cela de côté, finalement aussi affamé que le châtain. Il vint à son tour s'installer dans le fauteuil et se saisit de ses couverts, commençant à manger avec appetit. « Bon app ! » Bon, c'était sûr, Noah était abonné aux expressions bizarres.

« Tu rêves ! » , avait-il répondu, brisant son moment d'espérance sur le fait qu'ils pourraient utiliser la téléportation pour une fois à la place de cet abominable engin que Noah affectionnait tant ... Il fit la moue et suivit du regard le verre qui alla claqué contre la table, lui arrachant une grimace de compassion envers la pauvre table ... ou le verre ? Les deux. « Moi ? ! Partir sans voiture, sérieux, tu rêves Casey. » Il regarda le Reaper, ne comprenant vraiment pas pourquoi il lui disait rêver alors qu'il était parfaitement réveiller ... Il lui en fit par timmédiatement d'ailleurs sur un ton sûr de ce qu'il avancait : « Comment pourrais-je rêver, Noah, alors que je ne dors pas ? » Il reprit contenance suite à ses paroles et se leva à son tour pour alelr chausser ses chaussures. « Allez, allons chasser ! » Et une tappe sur l'épaule en prime, faisant poser immédiatement le regard azur sur Noah, les yeux plissés. Il semblait plus enclin à la chasse étrangement. Il haussa les épaules et attrapa son trench-coat pour l'enfiler. « Faut vraiment qu’on aille faire du shopping, j’en ai marre de te voir habillé comme un putain de comptable, mec. » C'est limite si Castle ne fusilla pas Noah du regard, il n'avait pas tout saisit mais une information lui brillait le cerveau : Noah dénigrait sa veste et ça, sa lui plaisait pas. Il l'aimait bien lui, son trench-coat ... Mais bon, pourquoi pas essayer le ... shopping ? Après tout, les femmes qu'il avait croisé dans la rue étaient toutes toujours très 'excitées' par ce genre d' 'activités' ... Il se demandait bien pourquoi.

La voiture. Horrible, abominable, démoniaque engin. Castle fusilla le dit engin du regard, espérant le froisser comme il avait malencontrueusement froisser le micro-chauf ... le micro-onde. Sans résultats malheureusement. Il eut très envie de se lamenter auprès de Dieu mais ce dernier n'en avait sûrement rien à faire de son état d'esprit en ce moment et de sa non-envie définitive de rentrer dans l'engin de malheur. « Ecoute, Cas, c’est pas la mort, c’est une voiture. Dis que je conduis mal ! » Il ne fit aucun commentaire. Il ne pensait pas que c'était la façon de conduire l'engin qui lui posait problème au final ... Non, c'était l'engin lui même. Il fit une moue catégorique sur ses intentions. Il ne monterait pas dans ce truc. « Castle, si tu ne monte pas dans cette voiture je vais sérieusement, mais très sérieusement me vexer ! » Gloups. Finalement, il pourrait faire un petit effort n'est-ce pas ? Juste un petit ... La prochaine fois, ils utiliseront la téléportation. Mais cette fois, il ne voulait vraiment pas savoir ce qu'était un Noah vexé ... Encore moins un sérieusement vexé ...Ce fut limite s'il n'y sauta pas pieds joints une fois la porte ouverte. Le reaper referma la porte et contourna l'engin, s'y engouffrant à son tour puis démarrant. « En route ! » Silence. Il faisait etouffant dans ce truc de malheur d'un coup ... Il manquerait plus que ça, qu'il soit phobique. Phobique des engins démoniaque dans ce genre. Il songea à faire une dernière prière mais ce dit que ça ne servirait à rien, il était déjà mort ... Un nouveau soupire quand il entendit une chanson sortir de l'engin ... Il fusilla cette dernière du regard ... Mais d'un côté, ça valait mieux que le silence total et le bruit de ses gigotements intensifs sur son siège ... Par contre un Noah qui chante, ça vous créait un arrêt mental sur le champs. Pas que c'était épouvantable, bien au contraire ... Juste étrange et absolument ... il n'avait plus de qualificatif en réserve mais le voyage lui semblait de meilleure augure finalement. Un sourire aux lèvres, il observa le paysage défiler par la fenêtre.

L'usine désaffectée ... Elle était presque aussi horrible que l'intérieur de la maison abandonnée, se fit-il la remarque. La voiture s'arrêta subitement, ou plutôt Casey avait déjà oublié qu'elle alalit bientôt s'arrêter et fut surpris. Il observa une nouvelle fois la voiture avec son regard noir avant de se décider à sortit rapidement de cette dernière. Il laissa vagabonder son regard, recherchant il ne savait trop quoi ... Il faisait jour, ils devraient sûrement tous être sagement à l'intérieur, à s'amuser de leur réussite de courte durée. Casey émit un petit sourire en coin à cette pensée. Ils seraient bientôt de retour en Enfer, mais avant, il espérait qu'il allait pouvoir s'amuser un peu ... Pas qu'il soit friand des combats et des " je te tape la gueule parce que j'adore ça ", mais c'était franchement plaisant ce genre de chasse à l'âme où on se demande si on s'en sortira ... Même si lui n'en doutait pas pour son compte, mais c'était intéressant tout de même. Il se mit en marche vers l'usine, tout son entrain revenu à la charge mais qu'il gardait à l'intérieur, ne voulant pas se faire repérer. Arrivé près d'une fenêtre, il observa discrètement à l'intérieur pour vérifier qu'ils étaient tous là. « Un, deux ... quatre, cinq ... huit ... » , murmurra-t-il, le spointant presque du doigt. « Attends, huit ? » Froncement intensif de sourcils ... Puis un énorme bruit qui le fait immédiatement se retourner. « Neuf, dix ... » , fit-il, la tête penchée sur le côté. Bon, c'était partit, l'effet de surprise était totalement raté. Oh génial, et voilà ce bon vieux pyrokinésiste ... Accompagné d'un ... Ah ben, lui c'était les armes qu'il créait semble-t-il. Un moment de détente, avait-il dit, hein ? Il va lui en faire bouffer, des moments de détente lui !

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Lun 19 Avr - 3:28

    J’avais du faire plein de choses surprenantes depuis que j’avais rencontré Castle. Comme, et c’était le top, héberger un mec qui s’appelait Castle, justement, et qui sortait tout droit de l’enfer, alias le terminus pour moi. Mais franchement, j’aurais jamais cru devoir lui expliquer qui était Indiana Jones. C’était pas le truc que tout le monde savait ? Je l’avais bien laissé devant la télé pourtant ! Et pourtant, malgré tout, il m’a demandé « C'est qui celui-là ? » en parlant du personnage mythique d’Harrison Ford. J’étais prêt a parier qu’il ne connaissait pas Star Wars. Bon sang, le nombre de chose que tout le monde connaissait et que j’allais devoir lui expliquer. C’était un peu comme avoir un gamin à élever, mais en plus compliqué et en plus fier. Surtout beaucoup plus compliqué, parce qu’un gamin il a pas des siècles et des siècles de références à rattraper, il tombe dedans, il apprend au fur et a mesure et il comprend tout. Casey.. Pas. Enfin bon, je n’ai même pas eu à lui expliquer grâce à mon estomac qui a choisis de se manifester à cet instant et qui lui a fait comprendre – et accepter – que c’était pas le moment. Le truc marrant aussi, ca a été de lui expliqué – après que j’ai terminé de pousser la chansonnette – que « tu rêves » n’était pas à prendre au pied de la lettre, mais à comprend comme : y’a pas moyen, n’y compte pas, non, jamais, tu peux toujours courir. Sauf qu’a chaque fois, je devais lui expliquer chacune de ces expressions. Au final, j’ai fini par devoir tout lui expliquer en long en large et en travers. Note personnelle : ne jamais avoir d’enfant. J’avais déjà pas la patience avec un adulte calme et posé, si je devais faire la même chose avec un enfant qui gigote et qui hurle dans mes oreilles, ce serait l’enfer avant l’enfer. Heureusement, je ne suis pas resté assez longtemps avec Redley pour aborder ce sujet, je crois que ca m’aurait tué.

    Est venu ensuite la bataille pour mettre Castle dans la voiture. Heureusement que j’avais des arguments de choc. Non, je n’ai aucune honte à avouer que je pratique souvent et sans scrupule le chantage, qu’il soit affectif ou autre. Après tout, ça marche, regardez Cas, c’est limite s’il n’avait pas sauté dans la voiture. La fin justifie les moyens parfois, non ? En plus, il avait fini par sourire alors ; A moins qu’il ne se soit moqué de moi et de ma façon de chanter, mais bon, peu importe, au moins il avait paru largement à l’aise dans la voiture. Hormis la fois où il avait fusillé du regard ma pauvre autoradio qui n’avait rien demandé à personne. Mais bon, Castle était un amnésique infernal alors je ne lui en voulait pas. Si je devais lui en vouloir pour tout, je n’avais pas fini, loin de là. Voyant arriver l’usine désaffectée, j’ai ralentit la vitesse de la voiture – même si je n’allais pas doucement, je n’allais pas vite. – et pourtant, quand je me suis garé et que j’ai stoppé la voiture, Cas a quand même eu l’air surprit. J’ai eu un petit rire étouffé. C’était mignon, quand même Euh. Non, ce n’était pas mignon, c’était marrant, ouais, marrant. Marrant. Je suis sorti dans la voiture, non sans remarquer le regard noir que Casey lui a lancé. J’ai froncé les sourcils et, verrouillant la portière une fois Cas dehors – évidemment – je l’ai montré du doigt. « Ne foudroie pas ma voiture de cette façon. Non mais oh. » Grommelais-je. Sur ces belles paroles j’ai, tout comme mon partenaire, cherché du regard une ou plusieurs âmes vagabondant dans cette bonne vieille ville. Mais rien. Ils devaient sûrement être à l’intérieur.

    J’ai tourné la tête vers lui, prêt a lui demandé son approbation – parce qu’il était quand même plus à fond dedans que moi – et c’est là que je l’ai vu regarder l’usine avec un petit sourire en coin. Ceci m’a donné à la fois confirmation quant à mes dires, et aussi cela m’a montré que Castle aimait vraiment, mais genre vraiment, chasser les âmes. Il se réjouissait déjà de ce qui allait se passer. Personnellement, ce n’était pas mon cas. Je les comprenais. Moi non plus je ne voulais pas aller en enfer, même si je le devais. Pourtant je faisais mon ‘job’ avec application, et parfois j’aimais cela. Mais de là a y aller en sautillant comme Castle.. Mais bon, je le savais bien, et je l’avais toujours su qu’il n’était pas tout à fait normal ce type. Nous avons marché côte à côte vers l’usine, lui avec beaucoup, beaucoup plus d’entrain que moi, bien qu’il sache se faire discret malgré tout. Je soupirais. On avait pas idée d’aimer chasser à se point là. Arrivés près d’une fenêtre il s’est penché pour regardé. Moi, je me suis appuyé sur le mur pendant qu’il comptait. « Un, deux ... quatre, cinq ... huit ... » j’ai eu un petit sourire en coin, j’ai ouvert la bouche pour lui faire une remarque pleine d’humour qui consistait à dire « bravo Cas, tu sais compter. » sauf que j’ai vu deux silhouette débarquer au loin. J’ai refermé la bouche. « Attends, huit ? » Huit, oui. Merde.

    « Cas. » Marmonnais-je, les dents serrées. Mais il ne répondait pas. Faisant des petits gestes discrets, j’ai tenté d’attraper son bras. « Castle ! putain ! » grognais-je à voix basse. Mais toujours rien. Merde, merde. Et là, le pyrokinésiste a tout comprit a propos de nous. Et il a fait exploser la benne à ordure pas loin. Ca a fait un bruit d’enfer. Mais je n’ai surtout pas regardé si ma Cadillac allait bien, pour ne pas qu’il sache qu’elle était à moi et pour ne pas qu’il la fasse cramer. Logique. Question de survie automobile. J’ai du lutter mais bon. Au moins le bruit à réveiller Casey et la fait sortir de ses pensées. Nom de nom ! « Neuf, dix ... » a-t-il sorti avec un air de petit chien battu qui ne comprend rien et qui penche la tête sur le côté. « Je t’en foutrais des neuf, dix moi. » ais-je grommelé, plus que pas content.C’était ça le moment de détente de Satan ? Et l’autre qui venait de créer un flingue. C’était franchement la merde. « Tu t’occupe du l’autre qui joue avec le feu, je prend l’autre. » Décidais-je au même moment où j’attrapais sa main et où j’y mettais la fourchette. C’est a ce moment que j’ai prit une grande, grande inspiration, décidant d’utiliser la télékinésie. Parce que contre un mec qui a tout l’arsenal de l’armée et ce, seulement dans sa tête, on ne se bat pas au corps à corps. C’est un peu suicidaire.

    J’ai complètement perdu de vue Casey, trop appliqué a bloquer les balles avant qu’elle ne me touche. Par chance, il semblerait que les deux âmes se soient partagé les proies comme nous nous l’avions fait. Oh bon sang, me servir de la télékinésie n’arrangeait rien à ma gueule de bois. Je bloquais chaque balle, certes, mais mon mal de crâne ne faisait qu’empirer et empirer. J’ai grogné de douleur, serrant les dents pour ne pas flancher. Quand le flingue de l’âme a été vidée, j’ai laissé tombé toutes les balles que j’avais bloquée. C’est à ce moment là que j’ai senti mon nez couler. Instinctivement, ma main s’y est portée, et c’est là que j’ai remarqué que c’était du sang. Je saignais du nez. Bordel ! C’est à ce moment qu’une grande lumière s’est faite voir. Enfin, Castle avait chopé l’âme. Et là, j’ai fait la connerie de relâcher mon intention. J’ai essuyé mon nez, pensant que Cas avait la situation en main, mais pas du tout, j’ai juste eu le temps de voir le type faire apparaître une nouvelle arme que je me suis jeté sur Castle. Et voilà, je me suis retrouvée avec une balle en plein dans le ventre. « Tu peux pas faire attention ? » ai-je grommelé, la voix étouffée – puisque je serrais les dents histoire de ne pas hurler de douleur, quoi. « Attrape moi ce connard. » soufflais-je, ma main sur mon ventre tandis que je faisais voler l’arme de l’autre.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Lun 19 Avr - 17:45





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« Cas. » Il eut envie de répliquer : " attend deux secondes, Noah ! ", s'évertuant à compter les âmes présente puis éventuellement observer les lieux et les entrées possible pour réussir la mission. « Castle ! putain ! » Non, mais il pouvait pas attendre trente seconde ? ... Sept, huit ... et boooom, fais la benne à ordures. Ah, voilà numéro neuf et dix. « Je t’en foutrais des neuf, dix moi. » Effet de surprise : raté ! Il observa vaguement le feu puis reposa son attention sur les deux âmes devant lui. Celui de droite devait être le pyrokinésiste et l'autre ... Ben l'autre l'homme aux armes vu qu'il venait d'en faire apparaître une. Superbe. « Tu t’occupe du l’autre qui joue avec le feu, je prend l’autre. » Bien, au moins Noah et lui étaient sur la même longueur d'onde cette fois car se battre avec un fou des jouets dangereux, très peu pour lui. Il sentit une rpessions ur sa main et baissa le regard. La fouchette. Il saisit le vaisseau que Noah venait de lui remettre et après un hochement de tête, pour Dieu sait qui, il lui tourna le dos. Bien, monsieur " je suis pyromane et pas foutu de rester sagement jouer avec les flammes de l'Enfer ", a nous deux.

L'homme eut un sourire qui ressemblait plus à une grimace qu'autre chose et fit apapraître une boule de feu dans sa main gauche. Cet homme devait donc être amateur de combat à distance ... Il n'allait sûrement pas le laisser s'approcher et devait avoir déjà répérer le vaisseau vu la petite passade pas discrète. Un soupir venant de Castle et c'était partit pour les évitement de boule de feu parce que bon, il avait aucune envie de se faire crâmer le cul quoi. Il se baissa juste à temps pour éviter un jet de flamme de le pulvériser. Ah, géniaaaal, il s'amusait aussi à projeter du feu ... Caseys e redressa rapidement, les sourcils fronçés. Bien, il n'avait plus vraiment le choix ... Le pyrokinésiste envoya un jet de flammes plus puissant et continu, Casey le bloqua de justesse, visualisant comme un mur invisible entre lui et le feu. Ca sembla marcher ... Heureusement qu'il n'était pas facilement fatigué par l'effort d'entretenir la barrière entre lui et sa mort physique ... Il fallait avoué que contrairement à Noah, il avait un peu plus d'expérience avec son pouvoir et c'était une aubeine cette fois ! Argh, et voilà que le 'mur' commençait à baisser ... Un mouvement de la main et le feu dévia juste à temps et Casey se dépêcha à s'éloigner de l'endroit où il était, le pyromane s'amusant déjà à lui envoyer des boules de feu. Il n'était pas déranger par les alternances entre ses boules de feu et les jets et gardait un bon rythme qui commencait à fatigué un peu Casey. d'ailleurs, il passa à un cheveu du barbecue mais visiblement pas son trench-coat. « Ah, nan ! C'est pas du jeu ça ! » , prit-il le temps de râler avant d'éteidnre le feu qui consumait son manteau et qui rendait le fautif jubilatoir. C'était maintenant ou jamais. Il ferma les yeux et visualisa.

Il avait toujours préféré la téléportation à l'engin de malheur qu'était la voiture, mais il falalit avouer que le tournit et l'impression de suffocé pendant une seconde après " l'atterissage " était vraiment désagréable ... C'est presqu'en voyant flou qui enfonça la fouchette dans le torse du pryokinésiste qui s'était justement retourné. Ce dernier regarda étonné le vaisseau avant qu'une lumière apparaisse et que lui disparaisse ... Bien, il avait finalement réussit, même si son malchanceux de trench-coat avait mauvais emine maintenant ... Il entendit soudain un coup de feu et son attention se focalisa sur le bruit, tournant la tête d'un mouvement brusque juste à temps pour voir Noah lui sauté dessus, servant de pare-balle entre lui et la balle qui le menacait encore quelques instants avant ... Il rattrapa Noah avant que ce dernier ne mange le sol . « Tu peux pas faire attention ? » Il avait encore néanmoins la force pour râler ... « Attrape moi ce connard. » , entendit-il à peine, mais voyant nettement l'arme échapper des mains de l'âme et atterir sur le sol. Ni une ni deux, Casey se propulsa sur ses jambes et, fendit sur le concerné, lui plantant la fouchette dans l'estomac alors que ce dernier l'observa, les yeux révulsés. Il eut un sourire mauvais quand la lumière apparut et se refocalisa entièrement sur Noah une fois cette dernière disparue.

Il s'approcha et observa le sang couler, les sourcils obstinéments fronçés et le regard soucieux ... Il hésitait à le toucher, à 'laide rà se relever pour pouvoir bouger d'ici. néanmoins, Noah sembla d'un autre avis que lui et Casey se résigna à le toucher, quite à le faire souffrir deux fois plus pour qu'il tienne debout. Il passa un de ses bras par dessus ses épaules, cala sa tête contre et posa son autre main sur son bassin, évitant soigneusement la blessure. « A trois, on se lève ... » , Chuchota-t-il. « Un, deux ... Trois ! » Et d'un même mouvement, il se levèrent.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Mer 21 Avr - 1:41


(c) letoist & awakencordy @ lj_

    J’étais un idiot. Castle était déjà mort une fois, il venait de sortir de l’enfer, et je doutais quand au fait qu’il puisse mourir à nouveau, et puis même s’il était encore mort Satan l’aurait re-foutu dans mes pattes juste après. Alors pourquoi je lui avais littéralement sauté dessus pour le sauver ? J’étais sois complètement taré ou complètement fou. Ou les deux, allez savoir ? Mais non, en fait, je connaissais la réponse : j’étais un masochiste qui adorait se prendre des bastos dans le ventre. Logique. Non mais c’est quoi ces conneries ? ! Je crois que je n’avais simplement pas réfléchit, et que, d’ailleurs, je ferais mieux de ne pas me mettre à réfléchir. Ou sinon j’allais réaliser que je faisais une hémorragie, et donc que j’étais mourant, et donc que j’allais crever, et donc que j’allais aller en enfer. Merveilleux. Vous voulez savoir le merveilleux aussi ? Casey qui me rattrape gentiment.. Pour me lâcher après. Vous savez quoi : ca fait mal. Pas de m’être fait douloureusement lâché sur le sol en béton horriblement dur, mais justement de heurter le sol douloureusement dur. Mais bon, au moins, c’était pour la bonne cause : l’embrochement sur une fourchette de ce connard. J’ai eu un sourire en coin, au moins, je serais pas le seul a aller me faire cramer le cul en enfer. Bordel, je tentais de me raisonner, d’arrêter de penser que j’allais en enfer, mais bon, la petite flaque de sang qui commençait a se former par terre ne m’aidait pas a ne pas paniquer. La pensée de l’enfer tourbillonnait dans ma tête, c’était assez horrible. En fait, effrayant était le mot. Mais le pire, c’était l’alerte hémorragie qui commençait a sonner dans ma tête avec le mot mort écrit en gros, en lettres clignotantes rouge, façon panneau d’affichage de Las Vegas. Au moins, j’avais pu remarqué que le trench-coat de Castle était complètement bousillé. Noah 1, Comptable de l’enfer 0. Comme quoi, en fin de compte, Dieu existe. Il ne s’intéresse qu’a la mode certes, mais il existe. Il a une utilité, quelque part. Ouais, il répare les affronts commis envers la mode. Dieu, c’est Anna Wintour c’est ça ? Ouhlà, j’avais vraiment perdu beaucoup de sang.

    Casey est arrivé plutôt tranquillement, surtout aux vues de la situation, et quand il est arrivé prêt de moi, il n’a rien fait, si ce n’est observer le sang couler du trou béant où se trouvait mon ventre fut un temps. C’est bien Cas, surtout ne fait rien, contente toi de me fixer pendant que je crève en me vidant de mon sang. Je fronçais les sourcils et le regardait avec insistance. Super le plan. Il attendait quoi ? « Cas ! » grognais-je. C’était quoi ce délire, on aurait dit qu’il hésitait à me toucher, alors que d’habitude il me faisait des gros câlins tel un gamin de cinq ans, et même quelques instant plus tôt il était limite collé à moi pour regarder le pc. C’était quoi ce délire ? Il faisait une subite allergie à moi ou quoi ? Si oui, c’était pas le moment. « Castle, putain, tu peux me toucher ! » M’exclamais-je, révolté, provoquant une subite douleur qui m’a presque plaqué par terre. « Je te signale que je me lave régulièrement, et que je suis en train de crever là. Hémorragie, ca te dit quelque chose ? ! » me suis-je emporté. D’habitude, je restais relativement calme et apaisé avec Castle, parce que je l’aimais bien – beaucoup – mais là, franchement, je n’avais pas la patience, alors que la case « enfer » approchait de plus en plus. Pas de temps pour les états d’âmes a la con. Finalement, il s’est décidé, il s’est penché vers moi et m’a calé contre lui. J’ai remarqué notre grande proximité, mais ça ne m’a pas autant troublé que lorsqu’il s’est littéralement collé à moi. Ah oui, normal, j’étais en train de mourir. Je lâchais un petit grognement de douleur, mais au final j’étais bien contre Casey, malgré la position plus que désagréable, Casey avait un petit effet calmant, un peu genre.. Du valium ? « A trois, on se lève ... » J’ai écarquillé les yeux. « Quoi ? Hein ? Non ! » me suis-je exclamé. « Pour aller où d’abord ? ! » paniquais-je, anticipant sur la douleur à venir. « Un, deux ... » je lui ai lancé un regard de chien battu. Oh non.. Je n’étais douillet, mais une balle dans le bide. Bordel ! Je me suis préparé a me lever, même si je n’en avais pas envie, il était clair que je souffrirais encore plus si je n’y mettais pas du mien.

    « Trois ! » et je me suis levé, aidé par Castle, bien sûr. « Aie ! Nom de dieu de putain de bordel de merde ! » ai-je grogné, la voix rauque. Attention, si je n’avais pas hurlé de douleur, ce n’était que pour une raison : me faire discret. Parce que je savais que si les huit autres âmes se ramenaient, soit je mourrais, soit Casey mourrait avec moi. Dans le genre plan foireux on fait pas mieux. Mais autrement, intérieurement, j’avais hurlé à la mort. « Cas » ai-je commencé, haletant. « Tu sais que je peux pas conduire comme ça ? » Demandais-je, craignant l’horrible vérité. « Je peux accepter la téléportation. » Dans la situation actuelle s’entend. « Mais qu’est ce qu’on va faire de ma voiture ? » Je m’appuyais contre lui, tremblant.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Mer 21 Avr - 2:36





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« Cas ! » , gnognais Noah alors que lui était obstinément fixé sur cette blessure qui ne cessait de saigner ... C'était le blackout total dans sa tête, les seuls mots affichés en continue était : " Noah " et " Blessé " et franchement, c'était très désagreable. Il n'avait jamais autant détesté le rouge, la couleur du sang, qu'en cet instant. « Castle, putain, tu peux me toucher ! » Noah s'énervait et lui redevint immédiatement plus alerte. Son prénom dans la bouche de noah avait de genre de réaction chez lui : toute son attention focalisée sur ce dernier. Il n'avait qu'à peine fait attention à sa phrase, bien trop concentré sur " qu'est-ce que je fais maitnenant ? " puis une telle phrase, il n'aurait put que l'imaginer ... N'est-ce pas ? Mais d'un côté, rêver dans un moment pareil, il devait vraiment être tordu. Ou complètement fou. « Je te signale que je me lave régulièrement, et que je suis en train de crever là. Hémorragie, ca te dit quelque chose ? ! » Il déglutit. Mettre un mot sur la chose la rendait tellement plus réelle ... Bon, il fallait qu'il se secoue et qu'il enclenche le mode "reflexion et réaction" parce que là, il était plus bas que off. Finalement, le plan vint rapidement et était très basique : ils devaient partir. Pourquoi ? Déjà, les huits âmes. A faire un boucan pareil, ils allaient les ameuter. Ensuite, ils seraient mieux ailleurs pour soigner la blessure de Noah car un sol dur, c'était pas terrible. Il alla donc donc pour aider Noah à se relever car, de toute manière, une fois arrivé à l'endroit déterminé, il auraient dû faire de même, alors autant commencer maintenant. « Quoi ? Hein ? Non ! » D'accord ou pas, mal horrible ou pas, il allait l'aidé à se relever et point barre. « Pour aller où d’abord ? ! » Un soupir. Il ne savait pas lui-même. Aller à l'hôpital pour une blessure par balle n'était pas une bonne idée car ils se demanderaient sûrement quoi ... Puis il avait lui-même des méthodes plus efficaces ... Enfin, façon de voir. « A la maison. » Il s'était décidé. C'était l'endroit le plus logique et il y avait tout à disposition, de plus, ils seraient tranquilles.

Ainsi, il finit par prononcé le chiffre décisif et d'un même mouvement, ils se relevèrent. « Aie ! Nom de dieu de putain de bordel de merde ! » Le retour du froncement obstiné, penchement de la tête sur le côté en prime. Il ne connaissait pas ' ces termes ' mais il y avait cher à parier que ce ne soit pas des mots doux. S'il posait la question à Noah, il ne donnerait pas cher de sa peau à lui par contre. Noah semblait fortement souffrir des derniers gestes effectués et dans un sens, il s'en voulut quelque peu. « Cas » Sa voix était presqu'un murmurre plaintif et il semblait se retenir de gueuler à la douleur. Casey tourna sa tête en sa direction, l'observant soucieusement. « Tu sais que je peux pas conduire comme ça ? » Bien sûr qu'il le savait, il était peut-être amnésique, mais sur son apssé, qu'on s'entende et donc pas bête. Il le regarda avec cet air de " Je ne comprends pas ce que t'essayes de me dire " et écouta la suite. « Mais qu’est ce qu’on va faire de ma voiture ? » Il eut presqu'envie de lâcher un cri de désespoire. C'était son engin qui l'intéressait maintenant et plus sa blessure. Bon sang, où allaient-ils ? Il le sentit s'affaisser un peu plus contre lui, tremblotant, ce qui n'aida en rien Castle qui commenca à gravement maniquer intérieurement. L'engin revint rapidement dans la tête du Shadow, écrasant presque son inquiètude pour la partagée avec son irritation. « Ton ... engin reste là où il est. » Il tempéta presque mais se calma immédiatement. S'énervé pour une voiture, ce n'était pas trop le moment là. « On viendra la chercher plus tard. » Il fit une pause. « A moins que tu préfères venir la chercher après ta mort ? » C'était un argument comme un autre.

« Bon, on y va. » , trancha-t-il avant de clore ses yeux et de visualisé la maison ou plut précisément le salon. Une fois l'endroit correctement visualisé, il sentit l'éternel tournit et un vague 'changement' qui lui fit comprendre qu'ils étaient arrivés à bon port. Ou du moins à un autre endroit. Il ouvrit ses paupières après quelques secondes, le tournit s'évaporant avec. Une fois qu'il eut reprit tous ses esprits - ou une grande partie dirons-nous - ils aida Noah a aller s'installer sur le canapé vu que ce sera plus confortable. Un plus pour un moins, dit-on. Il s'agenouilla pour avoir la blessure en face de lui, la main de Noah faisant pression sur cette dernière pour réduire la perte de sang. Il fronça els sourcils, ce n'alalit aps être une mince affaire. « Il va falloir faire sortir la balle. » , conclut-il à voix autre. Il s'attendait vaguement à un commentaire ironique de Noah dont il ne comprendrais pas le sens mais ne s'y égara pas. « Tu crois que tu sauras le faire ou je m'en charge ? » Il avait proposé ça sans trop savoir pourquoi vu l'état dans lequel était Noah et son rang de débutant dans la télékinésie ... Peut-être aurait-il mieux fait de fermer sa bouche pour cette fois-ci ?

Le tee-shirt. Il posait problème. Il s'apprêta à demander au châtain de le retirer avant qu'un détail lui saute aux yeux : il ne saurait certainement pas s'en occuper seul. Superbe, il alalit devoir mettre la main à la patte ... Il songea vaguement dans un coin de sa tête qu'il aurait préféré faire cela dans d'autres circonstance ... Ce qui le troubla grandement avant qu'il envoie valser cette " stupide pensée ". « Ton tee-shirt ... » , signala-t-il, un peu comme une excuse, avant d'approcher ses mains à quelques centimètres de ce dernier. Il hésita quelques instants, observant la réaction de Noah comme en attente d'une approbation, d'un signe d'assentiment. Il souffla aussi discrètement qu'il le pouvait quand il posa ses mains sur le tee-shirt. Bon, on se calme Cas. On inspire puis on expire et on soulève, pensait-il. Ce n'était même plus la peur de lui faire mal qui lui vrillait le cerveau en ce moment même ... Néanmoins, ça revint au galop dans son esprit, lui faisant ralentir la cadence pour ne pas lui créer une douleur trop grande en faisant un faux mouvement. C'est fou comme le sang pouvait faire coller un tee-shirt à la peau et comme c'était désagréable à enlever du coup ... Enfin, c'était ce qu'il essayait de se persuader par moments. Il trainallait sur le côté bléssé, le sang commencant à l'énervé grandement et cela se faisait ressentir dans ses gestes ce qui l'énervait encore plus du coup. Il faillit tout laisser en plan avant de repenser au pauvre Noah qui endurait ça ... Il déglutit et remonta le tee-shirt jusqu'au torse, évitant soigneusement de frôler sa peau et de laisser son regard s'y attarder ... « Sa va faire mal. » , souffla-t-il, sachant pourtant pertinemment que Noah était tout aussi au courant de cela que lui ... ILes mots avaient juste coulé de sa bouche sans qu'il s'en aperçive. Vaguement aidé du Reaper, il l'aida à se débarasser entièrement du tee-shirt cette fois et posa ce dernier sur le sol en en faisant une boule. Le moment de retirer la balle était arrivé.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Mer 21 Avr - 4:49


(c) feel_the_fire & letoist @ LJ.

    Heureusement que je n’étais pas douillet, sinon je me serais déjà évanouis. Plus le temps passait, plus j’avais la tête qui tournait, j’avais l’impression de tomber alors que j’étais maintenu debout par Castle. Je me suis d’ailleurs affaissé sur lui, assez faible. Roh bordel. Le pire dans tout ça c’est que je pensais quand même à ma voiture. Mais elle me suivait depuis que j’avais mon permis. Je ne l’avais jamais abandonnée, même pas pour Redley. Vous imaginez ? « Ton ... engin reste là où il est. » Je n’ai pas pu retenir un petit rire faible, ponctué d’un ou deux ‘aie’. « Vu mon état, aucun risque qu’il bouge. » D’accord, d’accord, c’était plutôt facile cette petite allusion lubrique. Mais c’était Casey qui avait commencé. Et puis de toute façon, je serais le seul de nous deux à comprendre mon jeu de nom – qui était plutôt bien trouvé cela dit pour un mourant – n’empêche qu’en imaginant sa tête quand/S’il comprenait, j’avais envie de rire encore plus. Mais je ne l’ai pas fait, une petite toux momentanée faisant remonter du sang dans ma gorge. Sang que je crachais sans la moindre retenue par terre. Je vais mourir, je m’en fous, je vous emmerde. N’empêche, il avait l’air plutôt mécontent le Cas. J’avoue que ça devait être troublant pour lui qu’un type à l’agonie pense encore à sa bagnole.. « On viendra la chercher plus tard. » de toutes façons je n’avais pas vraiment le choix. N’empêche que je fis une moue mécontente pour marquer à quel point je désapprouvais ce choix. « A moins que tu préfères venir la chercher après ta mort ? » un point pour le démoniaque moralisateur. J’eus une petite moue penaude, me sentant brusquement comme un gosse qu’on venait de choper en train de piquer dans le porte monnaie de sa maman. « T’es méchant. » soufflais-je, mon ton clairement enfantin, et pourtant je le pensais vraiment. Il était méchant de me rappeler que j’allais mourir, aller en enfer, et revenir faire le Shadow pour Lucifer que je détestais encore plus, surtout après ce beau moment de détente. « N’empêche, normalement je te signale que les mourant on est gentils avec eux. » grommelais-je d’un air bourru. Mieux valait en rire qu’en pleurer, hein.

    « Bon, on y va. » décida-t-il, coupant court à mes réflexions morbides. Je n’ai pas pu m’empêcher, comme dans les films de science fiction de lâcher un « Téléportatiiiiion ! » enjoué, avec de me tordre en deux et de lâcher plusieurs « aie ». Mauvaise idée, très mauvaise. Mais au moins ça m’a fait sourire, même si j’avais l’air d’un débile surtout que Cas ne comprendrait pas la référence. Et puis il nous a téléportés. Je DETESTAIS ca. Vous pigez ? Je déteste. C’est horrible. Surtout que j’avais un trou dans le ventre. J’ai eu peur que mon corps se détache et se coupe en deux ou un truc du genre. La téléportation = beurk. J’ai eu encore plus la tête qui tournait qu’avant qu’on atterrisse dans mon salon. Et d’ailleurs, heureusement qu’on avait atterrit dans mon salon et pas sur les chutes Niagara. Docilement, je me suis laissé conduire jusqu’au canapé par Castle. Ce n’est qu’une fois allongé dessus, quand la vague de douleur due aux mouvements s’est amoindrie, que je me suis mis à râler. « Putain il va y avoir du sang partout Cas ! » grommelais-je. Mais pourtant il est resté imperturbable tandis qu’il s’est agenouillé devant moi, observant ma blessure. Oui, oui, c’était un joli trou. Une sorte de nombril mais en plus gros. Il a froncé les sourcils. L’équivalent des ‘ Oh oh ‘ angoissés, quoi. « Il va falloir faire sortir la balle. » j’ai grimacé, anticipant la douleur. « Sans blague ? » croassais-je, amer et ironique. Oh bon sang, ce que j’étais malchanceux. Je n’avais même pas le cœur a lui faire une remarque que moi seul pourrait comprendre. « Tu crois que tu sauras le faire ou je m'en charge ? » Si ca c’était pas ironique. J’ai eu un sourire en coin. « Cruel dilemme. Soit je me charcute le ventre moi-même soit je te laisse fourrer tes doigts dans mon ventre. » Je fis semblant de réfléchir et prenant un air badin à la Docteur House je lâchais d’un ton faussement léger « Et pourquoi pas les deux ? » Je secouais la tête. Je ne faisais que retarder le moment fatidique, là. Et accessoirement je me rapprochais moi-même de la mort avec me conneries. Je me demandais même comment je pouvais parler autant avec ce foutu trou dans mon ventre ! « Je .. je préfère que tu le fasse. Je crois. » lâchais-je sérieusement.

    « Ton tee-shirt ... » a-t-il déclaré, sans doute comme explication a ses mains qui se rapprochaient dangereusement – ou pas ? – de moi. Il a semblé hésité et m’a regardé d’un air interrogateur. « Bah, enlève-le. » Lâchais-je comme si c’était une évidence. En d’autres circonstances, je ne l’aurais certainement pas pris comme une évidence, même si en fin de compte, je n’étais pas vraiment sur que ca me dérange qu’il retire mon tee-shirt.. Sérieux ? La perte de sang, c’est la perte de sang. J’inspirais et expirais un bon coup avant de.. grogné de douleur. AIE ! Heureusement que j’étais hors service, parce qu’il fallait avouer que ses mains sur mon tee-shirt – et donc forcément sur moi – ca m’a troublé plus que je ne l’aurais cru. Mais c’était à cause de la perte de sang, la perte de sang et c’est tout, hein ? J’en ai presque oublier d’avoir mal quand il a décollé le tee-shirt de la blessure. Ouais, j’ai dit presque hein, parce que j’ai quand même du serrer les dents. Il avait l’air de bien galèrer en plus. Il semblait même a deux doigts de s’énerver complètement, jusqu'à ce qu’il me jette un coup d’oeil et qu’il déglutisse. Je ne devais vraiment pas être beau à voir pour qu’il change d’attitude – c’est à dire qu’ils se calme et compatisse – au moment où il m’a vu. Le cap de la blessure passée, il a soufflé « Ca va faire mal. » J’ai eu un petit sourire crispé. « Ca je sais. » ai-je répondu sur le même ton. Puis vint la lourde tâche de complètement retirer le tee-shirt. J’ai essayé à plusieurs reprise de me redresser pour qu’il ai moins de mal à l’enlever mais à chaque fois je retombais en gémissant de douleur. C’est pratiquement tout seul qu’il a du l’enlever.

    Le moment fatidique de retirer la balle est arrivé. Je me suis mordu la lèvre, j’allais souffrir. J’allais vraiment souffir. Et je n’avais même pas d’anesthésie. Même une toute petite locale m’aurait suffit. Une toute, toute petite ! Mais non, rien, on y allait freestyle, en mode charcutiers. J’ai soufflé un grand coup et.. Cas posé ses doigts sur ma blessure. J’ai cru que j’allais mourir de douleur. J’ai serré les dents à m’en faire péter la mâchoire pour ne pas ameuter les voisins quoi, qu’ils ne croient pas que je torturais quelqu’un ou que quelqu’un me torturais, quoi qu’en fait c’était un peu le cas. Et pendant ce temps là, mon squatteur venu de l’enfer commençait a fouiller a la recherche de la balle. Je n’ai pas tenu bien longtemps, je me suis mis à hurler. Une larme à même coulée sur ma joue et là .. J’ai mis une droite à Castle. Il à vite fait de retirer ses doigts, provoquant un soupir de soulagement de ma part, mais il a fait un truc surprenant : il a lâché un jurons. Un juron classique du genre que je disais tout le temps, mais de sa part c’était étonnant. « Excuse moi Cas ! » ai-je bafouillé, un peu gêné de l’avoir frappé. « Je suis désolé ! je t’ai pas fait mal hein ? » ironie du sort, je souffrais le martyr et je m’inquiétais pour lui. J’ai repris mon souffle, fermant les yeux un moment avant de regarder Casey d’un air contrit. « Je vais le faire moi-même je crois. » déclarais-je. Le problème c’est que je n’avais aucune idée de comment faire ça. Bon, allez, comme dans les livres et les films. J’ai visualisé la balle au milieux d’un tas de chairs rouges, le tout plein de sang, et je l’ai visualisée en train de remonter lentement mais sûrement a la surface. Et curieusement, ça a marché, puisque j’ai vu Cas l’attraper au vol. J’ai pris une grande respiration, tremblant, je me suis remis petit à petit. Je devais être blanc comme un linge et je saignais encore du nez, mais je n’avais pas le courage de m’essuyer. « Et maintenant ? » croassais-je.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Mer 21 Avr - 16:24





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« Vu mon état, aucun risque qu’il bouge. » Superbe, voilà qu'il commencait à comprendre les allusions pas très fines de Noah ... Ou c'était juste son esprit qui détraquait. De toute façon, il ne fit aucun commentaire, préférant faire comme s'il 'navait vraiment pas compris et que son esprit lui jouait vraiment des tours. C'était à s'end emander comment Noah pouvait encore plaisanter dans un moment pareil. Il n'y avait vraiment que lui pour trouver des allusions dans une phrase sans idées sugrenues caché entre les lignes et surtout dans un moment comme aussi grave que celui de son presque trépas. Soit, Peut-être qu'il ne devrait pas prendre son propre cas pour une généralité, peut-être qu'il existait pas mal d'humain préférant faire de l'humour plutôt que de penser à leur destin devenu très court ? « T’es méchant. » Argh, voilà qu'il s'y mettait. Il s'y attendait un peu à un commentaire du genre avec le ton et la moue allant avec, le faisant presque culpabilisé. Voilà qu'il culpabilisait de laisser ce ... cette voiture pourrie ici. « N’empêche, normalement je te signale que les mourant on est gentils avec eux. » Il roula des yeux, finalement il préférait choisir les lamentations avec humour ... Castle n'était pas sortit de l'auberge avec cet énergumène. « D'habitude les mourants sont plus silencieux ou du moins ne pense pas à ce qui pourrait arriver à leur ... voiture, mais à leur vie. » , finit-il par répondre. Bref, l'heure n'était plus aux blablas qui ne menaient à rien, il devaient partir. Les yeux clos, il tenta de visualisé l'image du salon qu'il avait longuement observé pour le mémorisé. Il vallait mieux éviter de se matérialisé dans la table basse, non ? Noah lâcha un : « Téléportatiiiiion ! » et Casey se demanda si ses neuronnes ne venaient pas de grillés ... « aie » , geingnit-il et Casey songea que c'était le contre-coup de l'humour mal placé ... Ou quelque chose comme ça.

A peine installé sur le canapé qu'il commença à se plaindre ... Il grogna un : « Putain il va y avoir du sang partout Cas ! » qui faillit extirpé un soupir de lassitude de Cas, mais il se souvint qu'il avait de quoi râler gravement : il s'était pris la balle à sa place après tout ... « J'arrangerais ça après. » , souffla Castle. Il lui fit part de son projet de retirer la balle, ce qui lui valut encore une réplique bien placée. « Cruel dilemme. Soit je me charcute le ventre moi-même soit je te laisse fourrer tes doigts dans mon ventre. » Il commençait à se demander s'il n'était pas légèrement masochiste ... Soit, il le serait ave cplaisir s'il pouvait rester avec Noah en contrepartie. « Et pourquoi pas les deux ? » Casey prit son air de "Je ne comprends pas " suite à cette phrase. Le ton semblait indiquer une note d'humour ... Soit, il le prendra ainsi vu que Noah n'aurait certainement pas la aptience d elui expliquer quoique ce soit enc et instant. « Je .. je préfère que tu le fasse. Je crois. » Casey se mordilla la lèvre inférieure, fixant pendant un cours instant la blessure. Fourrer ses doigts dans le ventre de Noah ne lui disait rien qui vaille enc et instant ... Mais soit, c'était sa décision et il l'avait proposé après tout ... Il assumerait les conséquences. « Bah, enlève-le. » , répliqua simplement Noah suite à son indication sur le tee-shirt gênant. C'était à se demander s'il connaissait le mot 'gêne' ou un truc dans le genre ... Enfin, lui-même ne l'avait appris que récemment et cela ne semblait se manifester qu'en la présence de l'aîné Sullivan. Ô joie ... Quand il en fut au moment de le faire passer par delà les bras et la tête, la dernière étape en somme, il le prévint d'une douleur sûrement atroce, même s'il savait cela inutile. « Ca je sais. » Il acquiesça du menton et s'appliqua à l'enlever sans trop lui faire de mal et avec rapidité si possible. Il se remit à genoux une fois le tee-shirt enlevé et poser au sol négliigemment.

Le tour de la balle. Il inspira une grande goulée d'air quand il approcha sa main de la blessure pour y engouffrer ses doigts, partant à la recherche de la balle. Il expira presque bruyamment en entendant Noah gémir de douleur. Dire qu'il ne pouvait rienf aire pour atténuer la douleur pour le moment ... Il sentit vaguement un truc différent et songea que cela devait être la chsoe recherchée. Alors qu'il fut à deux doigts de l'avoir, il sentit quelque chose de dur venir à la rencontre de sa joue et il dû retirer vivement ses doigts de la blessure pour poser sa main sur le sol pour se retenir de tomber le cul sur le sol. Mine de rien, Noah était sacrément fort et un coup dans la machoire n'était vraiment pas agréable. Il s'engagea inconsciemment dans un juron qu'il avait entendu si souvent dans la bouche de Noah : « Putain de mer- » , mais se coupa en plein milieu de ce dernier en voyant la larme rouler le long de la joue du châtain. « Excuse moi Cas ! » , bafouilla Noah, rangeant l'énervement de Casey dans un placard fermé à triple tour. Il souffla, exaspéré. Cet homme le conduira à sa perte, c'est pas possible ! « Je suis désolé ! je t’ai pas fait mal hein ? » Il se redressa calmement et un petit sourire vint fendre ses lèvres. « Je vais bien, ne t'inquiète pas. » , Souffla-t-il. « Je suis désolé ... J'aurais dû y aller plus doucement. » , conclut-il. « Je vais le faire moi-même je crois. » Il ne put qu'acquiesçer, s'il devait retenter, il risquerait de se ramasser pire qu'un coup dans la gueule et un était déjà bien suffisant ... Il observa Noah fermer les yeux, des plis de concentration marquant son front. Il eut presqu'envie de croiser les doigts pour que cela marche mais se giffla mentalement à sa bêtise. Finalement, le Reaper réussit la manoeuvre car la balle s'extirpa assez violemment de la blessure. Balle qu'il rattrapa au vol. « Et maintenant ? »

Il scrupta la balle pendant un instant. C'est fou comme une si petite chsoe pouvait faire de si grands dégats. Il finit par se retourner et posa la balle sur la table basse, s'en fichant pas mal du sang qui la tâcherait. Il se redressa d'un bond - peut-être même un peu trop brusquement - et lâcha d'un ton déterminé : « Maintenant, je vais chercher un couteau. » Et aussitôt dit, aussitôt fait. Il passa dans l'autre pièce et se saisit d'un grand couteau qu'il savait bien tranchant, avant de revenir sur ses pas. Il revint s'agenouiller devant le Reaper et posa le couteau sur le sol. « Tu me fais confiance ? » , souffla-t-il à Noah, une question avec une affirmation muette. Il observa longuement sa réaction avant de s'attaquer à sa manche de chemise. Il déboutonna le bouton et replia la chemise un peu plus haut sur son avant-bras pour ne pas qu'elle soit tâchée, même s'il doutait qu'au final cela serve à quelque chose, vu son quota de chance. Il attrapa le couteau et plaqua la lame contre la paume de sa main, refermant légèrement cette dernière, avant de descendre, d'un coup un peu sec, le couteau, contre sa peau. Le sang recouvra rapidement ce dernier et goutta sur le sol. Il retira le couteau et le posa à nouveau sur le sol et son attention, elle, se posa quelques instants sur la réaction de Noah. Il finit par se rapprocher de ce dernier et posa son avant-bras sur la jambe droite de Noah, paume vers le ciel, de l'autre main il recueilla un peu de sang et approcha sa main de la blessure. Malgré la quantité de sang qui entourait la blessure, il pouvait nettement la voir et il traça un cercle du bout des doigts autour de cette dernière, son sang se mêlant à celui du Reaper. Il réitéra l'action deux fois avant de voir le sang s'arrêter de s'écouler et il émit un vague sourire de soulagement. « J'ai stoppé l'écoulement du sang. » , expliqua-t-il, sans trop savoir pourquoi d'ailleurs ... Peut-être cela soulagerait Noah de la même manière que lui s'il n'avait pas déjà remarqué lui-même l'information. Il alla reprendre un peu du liquide vermeille mais cette fois passa, dans un effleurement, par dessus la blessure, le trop de sang sur ses doigts s'y accrochant. Il réitéra les actions précédente avant d'oser retoucher à la blessure en elle-même qui s'était considérablement amoindrie.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Ven 23 Avr - 16:09


(c) caffeine_minds

    Castle était décidément plein de surprises. Déjà, il m’avait clairement fermé mon clapet avec mes histoires de mourants. Mais n’empêche, il avait bien fait. « D'habitude les mourants sont plus silencieux ou du moins ne pense pas à ce qui pourrait arriver à leur ... voiture, mais à leur vie. » m’avait-il dit. Et si j’avais véritablement été mourant – au moins dans sa tête – il ne m’aurait pas dit ça avec cette nonchalance et cette petite pointe d’irritation. Ou alors il jouait bien la comédie. En tout cas ça avait réussit à me calmer pour un moment. A moins que ce soit d’être collé à Castle qui me calmait, allez savoir. Même moi je ne savais pas ce qui m’arrivait. N’empêche que faire de l’humour marchait peut-être pour l’esprit mais pas vraiment pour le reste. Si on m’avait dit que j’aurais mal en faisant le con je ne l’aurais pas cru. Ensuite, il avait lâché un juron. Un joli « Putain de mer- » bien qu’il aurait été plus joli s’il avait été terminé. N’empêche, je m’étais senti merdique après l’avoir frappé. Alors je m’étais excusé, me sentant encore plus merdique de n’avoir pas du tout supporter la douleur et de n’avoir pas pu m’empêcher de chialer comme un gosse. N’empêche, si vous résistez mieux a quelqu’un qui fourre les doigts dans votre ventre pour chercher une balle dans vos entrailles, et ce, sans anesthésiants, ben donnez-moi votre méthode parce que moi, je ne voyais pas. Tout ce que je voyais c’est que Cas aurait un joli bleu pour .. M’avoir aidé. « Je vais bien, ne t'inquiète pas. » m’a-t-il rassuré, avec un petit sourire. Plein de surprise je vous disais. Je ne me serais pas attendu a ce qu’il me sourit alors qu’il venait de se prendre une droite. Surtout que mes droites .. Sans vouloir me vanter.. « Je suis désolé ... J'aurais dû y aller plus doucement. » j’ai secoué la tête négativement. Il aurait eu du mal d’y aller plus doucement. De toutes façons sans anesthésiant ç’aurait impossible que je ne me mette pas a hurler, qu’il y aille doucement ou pas. Alors j’avais décidé de le faire moi-même. Autant dire que ca n’avait pas été une partie de plaisir, et qui si je ne m’étais pas mis a hurler a nouveau, c’est seulement parce que j’étais très, très, très concentré sur ce que je faisais de manière a ce qu’elle ne retombe pas dans le trou. Recommencer ça m’aurait tué, pour de bon.

    Je lui avait alors demandé ce qu’on ferait après ça. Parce que c’est seulement à ce moment-là que je m’étais demandé pourquoi il ne m’avait pas téléporté à l’hôpital. D’accord, expliquer un tir par balle n’était jamais facile à expliquer sans se retrouver avec les flics sur le dos, mais on avait connu pire non ? Bon, pas pire. D’accord, équivalent. Mais tout de même. Maintenant que je n’avais plus une balle dans le ventre, je pouvais me demander ce que je foutais sur le canapé de mon salon au lieu d’un lit d’hôpital. Soit. Castle avait sûrement une autre surprise pour moi. « Maintenant, je vais chercher un couteau. » j’haussais un sourcil. Ca, ce n’était pas vraiment la surprise à laquelle je m’attendais. « Un couteau ? Pour faire quoi ? » m’étonnais-je. « Je suis pas assez amoché pour toi ? » lâchais-je, ironique. Mais il était déterminé, et il a ramené un de mes couteaux les plus tranchants quand même. « Tu me fais confiance ? » M’a-t-il demandé après s’être agenouillé près de moi, le couteau dans la main. J’ai froncé les sourcils. « Ouais. » ai-je répondu du tac au tac. Puis j’ai à nouveau regardé le couteau. « [color=Maroon]En théorie.[/color] » ai-je précisé, les sourcils tellement froncés que je me suis demandé s’ils ne se touchaient pas. Et là, il a commencé a relever la manche de sa chemise. Je fronçais encore plus les sourcils, si c’était possible, et là, il a mis la lame contre sa paume. « Cas non ! » m’exclamais-je malgré moi. Et encore une fois malgré moi, je me suis redressé d’un coup, provoquant un grognement de douleur intense. Douleur qui me fit retomber sur le canapé, sans appel. Et pendant ce temps là, Castle s’était coupé la main. Je l’ai regardé d’un air horrifié, je n’avais aucune idée de pourquoi il avait ça. Est-ce qu’il avait pété un cable ? il était devenu fou ? il s’était prit un coup sur la tête ? est-ce que c’était la droite que je lui avait envoyée qui l’avait mit dans cet état ? J’en suis resté sans voix, un petit peu sous le choc. Euh franchement, c’était ma journée tiens !

    Je l’ai regardé, les sourcils tout froncés, tandis qu’il posait le couteau par terre – bonjour l’état de mon tapis ! – puis quand il s’est approché de moi, qu’il a posé son bras sur ma jambe. Attends, sur ma jambe ? Mais qu’est ce qu’il foutait ? C’est là que j’ai vu qu’il prenait du sang dans sa main pour mettre sur ma plaie. Cette fois-ci j’ai haussé un sourcil. Je n’ai pas pu m’empêcher de grimacer quand ses doigts ont touché la plaie. Aie ! Et il a recommencé deux fois. Avant de lâché « J'ai stoppé l'écoulement du sang. » Je l’ai regardé d’un air étonné. Il souriait. « Sérieux ? » je me suis redressé un peu et j’ai regardé ma blessure. C’était pourtant vrai ! Wow, je suis restée sur le cul. Et il a recommencé encore, jusqu’à ce que la plaie se referme presque. J’ai passé mon doigt dessus, il ne restait plus qu’une sorte d’égratignure, enfin en un peu plus profond quand même, c’était dingue ! Un pansement et j’étais bon pour repartir, alors que y’a quelques minutes j’étais persuadé que j’allais mourir. C’était dingue. J’aurais limite pu l’embrasser, là. Ouais enfin, limite hein. Ca ne voulait pas dire que j’allais le faire, hein. Hein ? Bref. Je me suis redressé doucement, pour éviter d’avoir la tête qui tourne et j’ai enfin essuyé le sang qui avait coulé de mon nez d’un revers de la main. « La vache. » m’exclamais-je. Ce qui, en gros, exprimait parfaitement mon état d’esprit. « Mec, tu viens de me sauver la vie ! » Lâchais-je avec un large sourire. J’attrapais mon tee-shirt, qui n’avait pas volé trop loin en fin de compte, et je tapais sur le canapé, là où j’avais libéré la place. « Assieds-toi. » dis-je simplement. Ce qu’il a fait. J’ai alors attrapé sa main et, doucement, j’ai essuyé le sang qui coulait de sa plaie a lui. Pleins de surprise le Castle, franchement. « Tu sais quoi ? J’ai envie d’une glace au chocolat. » ai-je lâché brusquement.

    Le temps que j’essuie tout, sa plaie a lui s’était pratiquement refermée. J’ai fait les gros yeux et j’ai approché sa main de moi, froncant les sourcils, j’ai passé le doigt sur la plaie. C’était pratiquement réparé. C’était refermé, y’avait juste une petite marque rose, mais autrement c’était complètement refermé. « Mais c’est dingue ! » Ai-je lâché. Avant de lâché sa main, parce qu’il faisait ce que j’aimais appeler : sa tête de constipé. Genre, il était tout contrit, tout raide et tout figé. Je l’ai fixé un instant et puis j’ai secoué la tête, je ne le comprendrais jamais. « Bon, j’allais dire qu’on aurait tout les deux besoins d’un pansement mais finalement on dirait que je suis le seul a en avoir besoin. » dis-je d’un air amusé. « C’est pas juste. » plaisantais-je avec un petit air de chien battu. Bon, espérons qu’il comprenne que c’était une blague. Et là, je me suis levé pour aller chercher de quoi faire un pansement. Mauvaise idée, en fin de compte. J’ai vu des petits points blancs devant les yeux, synonymes d’avertissement avant de tomber dans les pommes, et j’ai eu mal, malgré les miracles de Cas, a ma blessure. Je suis retombé directement sur le canapé, sans passer par la case départ. J’ai penché la tête en arrière, m’appuyant sur le dossier du canapé, et quand je me suis senti mieux, j’ai donné une petite tape sur l’épaule de Cas. « Tu sais quoi, tu vas aller chercher de quoi me faire un pansement. »

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L. Castle Northwood
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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Sam 24 Avr - 1:45



« Je suis pas assez amoché pour toi ? » Je ne fis pas vraiment attention a sa question qui ressemblait plus à une remarque ironique qu'autre chose, après tout, le couteau n'était pas pour lui mais pour moi ... Pas de quoi s'inquièter entre autre. De toute manière, j'étais déjà dans la pièce adjacente et j'aurais dû hausser un peu trop la voix pour pouvoir lui répondre et franchement dit, je n'en avais aucune envie. Non, ce n'est pas une excuse pour eviter les explications ... Noah aime peut-être ça, pas moi, j'aime juste les entendre. Soit, je revins dans la pièce précédente, lui demandant s'il avait confiance en moi, évitant une nouvelle fois les explications qui au final ne servaient à rien ... De toute manière, à la fin, qui dit qu'il ne serait pas déjà mort ? Valait mieux éviter du coup. « Ouais. » J'eus un petit sourire, ça fait toujours plaisir d'entendre ce genre de chose même si c'était pas vraiment le moment pour être satisfait de ça ... « En théorie. » Finalement, je pense que le contentement est partit, j'ai juste soupiré, du Noah tout craché. Bref, j'approchais le couteau de ma main, l'appuyant contre l'intérieur. « Cas non ! » La lame contre ma paume, j'eus bien vite fait de me couper la peau, le sang goutant sur le tapis ... Super, je devrais encore recréer quelque chose. Je vais finir mort épuisé avant la fin de ma seconde vie. J'eus un soupçon de grimace, se couper n'était pas une chose agréable, croyez-moi ! Même si cela faisait moins mal avec un bon couteau bien tranchant, il fallait l'avouer ...

Mon sang, bien étalé autour puis par dessus la blessure, eut bien vite raison de cette dernière,s toppant l'écoulement du sang assez rapidement. J'en fis par à Noah, satisfait d'avoir finalement ce petit don, malgré les coupes qui allait avec et un peu trop fréquentes à mon goût.
« Sérieux ? » J'hochais légèrement la tête, captivée par la blessure se refermant petit à petit. Finalement, nous étions quitte, je venais de lui sauver la vie à mon tour. Je souris, amusé, en voyant Noah s'étonné d'une telle prouesse, qui n'était finalement plus si étrange pour moi bien que j'étais toujours agréablement surpris aussi quand je voyais ce que cela pouvait guérir. « La vache. » Hein ? Qu'est-ce qu'une vache venait faire dans cette conversation ? Enfin, dans son étonnement ... Même ma tête d'éternel étonné qui ne comprenait décidément rien aux expressions de Noah ne captiva pas son attention qui était focalisée sur sa guérison précoce. Bon, j'avoue que c'était fort itnéressant de s'extasier sur sa presque mort ou plutôt presque réssurection, mais j'avais plutôt dans l'idée d'avoir une explication sur ce qu'avait avoir la vache dans toute cette histoire. Soit, vu que je n'ai pas trop le choix ... « Qu'est-ce que la vache à avoir avec tout ça ? »

« Mec, tu viens de me sauver la vie ! » Je pense que je vais finir abonné aux sourires, si cela continue, comme les gens sont abonnés aux magasines ou quelque chose comme ça ... « Tu as pris la balle à ma place, c'était la moindre des choses. » , répliquais-je sur le ton de l'évidence, comme je l'avais si souvent entendu de sa bouche. Je l'observais se saisir de son tee-shirt, puis tapoter la place où il était assis quelques instants avant encore. « Assieds-toi. » , dit-il. J'observa un instant la place et finit rapidement par m'y asseoir. Il attrapa ma main et je pense que là, j'ai fait un blackout, comme les gens disent ici. Il essuya doucement le sang qui coulait de ma plaie quelques instants avant encore, me laissant pantois vis-à-vis de son geste. Déjà, je n'étais pas très habitué à ce qu'on ait ce genre d'attention envers moi, aps que je m'en souvienne de grand chose, mais en général, c'est plutôt moi qui vais vers les gens ... De toute façon, je ne me souvenais pas qu'un jour une main put être aussi confortable et apaisante ... J'avais l'impression qu'en enlevant le sang, il enlevait mon stress vis-à-vis de sa survie qui m'avait tellement tracassé quelques instants plus tôt. J'avais déjà été très inquiet, mais jamais ainsi, du peu que je me souvienne. C'était déroutant, mais ... intéressant. « Tu sais quoi ? J’ai envie d’une glace au chocolat. » , lâcha-t-il soudainement. Oui, pour être soudain, ça l'était. J'avoue que je ne m'attendais pas à ... ça. Passé près de la mort donnait faim ? Ou envie de glace, alors ? Je ne fis aucun commentaire, je pense que j'étais un peu trop surpris pour cela.

Je vis Noah changer d'expression, l'air profondément étonné voir choqué. Je suivis son regard et vis la paume de ma main, la blessure déjà bien refermée, rien de bien étonnant selon moi ... J'ai regardé ma main s'approcher de son visage, son espression toujours inchangée, légèrement plus concentrée néanmoins. Il passa un doigt sur ma paume, je pense que j'ai frissonné et que mon cerveau est partit prendre des congés sabbatiques. Je me raidis un peu, je ne sais pas trop pourquoi, mais j'étais vraiment mal à l'aise d'un coup.
« Mais c’est dingue ! » Dingue ? Après sa blessure, il s'émerveillait sur ma petit cicatrisation un peu plus rapide que la moyenne ? Il m'étonnerait toujours. J'évitais soigneusement son regard, préférant observer un point quelconque à côté de son visage, le mur paraissant beaucoup plus intéressant d'un coup. J'étais très mal assis aussi, c'était irritant. « Bon, j’allais dire qu’on aurait tout les deux besoins d’un pansement mais finalement on dirait que je suis le seul a en avoir besoin. » , l'entendis-je me dire d'un ton amusé, me faisant me risquer à croiser son regard. Vu son expression, je saisis doucement que c'était une 'blague' ... Peut-être encore un peu trop éllaborée pour moi pour le moment, je crois. « C’est pas juste. » , continua-t-il, sur le même ton. Son expression me fit esquisser une ébauche de sourire, c'était vraiment amusant comme il ressemblait à ce chien dans la machine à image, avec ses yeux qui vous fait craquer alors que vous persister à dire non ...

Je le vis se lever, pour aller chercher quelque chose, me sembla-t-il. Alors que j'allais reporté mon attention sur autre chose - comme l'état du tapis - je le vis vasciller brutalement, retombant rapidement vers le sol ... ou la canapé. Je me permis un soupir soulagé. Il n'aurait plus manqué qu'il se cogne la tête contre la table basse ... Je suivis ses mouvements du regard, la tête penchée en arrière, il semblait pas encore tout à fait remis de sa blessure finalement. Cela ne m'étonna pas plus que ça : mon sang guérrissait vite mais les grosses blessures prenait du temps tout de même pour un rétablissement complet ... J'ai faillit sursauté quand j'ai sentit la main de Noah me donner "une tappe" sur l'épaule, ne m'y attendant vraiment pas cette fois-çi.
« Tu sais quoi, tu vas aller chercher de quoi me faire un pansement. » Je penchais légèrement la tête sur le côté, jugeant d'abord comment il allait physiquement parlant avant de finalement hocher la tête positivement et de me lever calmement : j'avais appris la leçon moi.

Je me dirigea cette fois vers la salle de bain, me retrouvant rapidement devant une amoie remplit de ... truc. J'évalua rapidement ces derniers avant d eme saisir de ce que je pensais être vraisemblablement des pansements ... La boîte à images avait montré un truc dans le genre en aprlant de ce mot. Je n'en avais jamais eut besoin alors, franchement, je ne savais pas trop à quoi sa ressemblait. C'était une mini boîte, genre cartonnée, avec des écritures colorées dessus ... « Pansements résistants à l'eau. » C'était ça ! Je soupirais, soulagé. Je revins sur mes pas, me rasseyant sur le fauteuil, à côté de Noah. J'ouvris la boîte, ayant vu le focntionnement dans la boîte aux images, quelques jours plus tôt. J'en sortis un et enlevais le plastique, le posant sur la table, à côté de la balle. Je me tournais, ensuite, vers Noah, le regard fixé sur la blessure dont la guérison était bien entamée. Je me suis penché et j'ai tendu les bras pour pouvoir poser correctement le pansement sur la blessure, étrangement concentré. C'était la première fois que je mettais un pansement, du moins dans cette vie-çi, j'en étais sûre. J'ai passé le bout des doigts sur le contour du pansement, pour bien le faire coller. Je me suis reculé plus rapidement que je ne m'étais rapproché, j'avais un peu chaud aux joues d'un coup ... J'espère que je ne faisais pas de ... fièvre.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Dim 25 Avr - 2:41


(c) ensanglante & exp0se @ LJ.

    J’étais trop occupé à, comme un gosse, appuyer sur ma feu-blessure pour voir si je ne rêvais pas et a m’extasier sur ma guérisons quand Cas m’a sorti un truc vraiment drôle. « Qu'est-ce que la vache à avoir avec tout ça ? » Bon sang. Je l’ai regardé, un peu ahuris. Genre, est ce qu’il me demandait vraiment ça ? Mais oui, il avait l’air parfaitement sérieux, sa tête me lançant clairement « Je ne comprend pas ton expression. » j’ai éclaté de rire. Purement et simplement, je me suis mis a rire. Un fou rire incontrôlable. « Rien, Cas, elle a rien a voir la dedans. » ai-je lâché entre deux rires. Et là j’ai vu sa tête, il avait l’air trop vexé. Je me suis mordu la lèvre, me retenant de repartir et de le vexer encore plus. Une fois calmé, je l’ai regardé et relativement calmement, j’ai commencé a jouer a Professeur Sullivan, spécialisé en expressions du 20e siècle. « En fait, « la vache » c’est une expression qui marque l’étonnement. Rien a voir avec une vraie vache ou quoi ce soit de bovins, tu piges ? » On va dire que oui. Après tout, c’était plutôt clair. A part que je n’avais pas expliqué le pourquoi de l’expression mais juste sa signification. Mais franchement, qui sait pourquoi on dit la vache et pas je sais pas moi.. Le poulpe ? Peu importe, je me suis re-intéressé a ma blessure disparue, un sourire toujours gravé sur mon visage. Cas souriait aussi, en même temps, en plus d’avoir la satisfaction d’avoir sauvé quelqu’un je lui avait dit – a ma façon – merci. « Tu as pris la balle à ma place, c'était la moindre des choses. » J’haussais les épaules. « Non, la moindre des choses ç’aurait été que m’emmène à l’hôpital, tu vois ? Franchement, là, t’as géré ! Merci. » et là, je me suis demandé si je n’allais pas devoir lui expliquer ce que gérer signifiait. Non, normalement non. Normalement, je l’avais déjà dit, et normalement, je lui avais déjà expliqué. Ouais, espérons.

    Puis je me suis levé pour aller chercher un pansement. Ouais, sauf que je ne suis jamais arrivé jusqu'à la salle de bain. Perdre du sang ca vous affaiblit son homme ! Je suis retombé le cul sur le canapé sans comprendre comment. Du coup, j’avais envoyé Cas – qui avait l’air inquiet qui plus est – chercher ce qu’il fallait. Parfois il était tellement serviable que je culpabilisais. Moi, par exemple, on me dirait d’aller chercher un truc, je dirais à la personne d’aller se faire foutre. Lui, non, on lui demandait un truc, avec ou sans ‘s’il te plaît’, il y allait quand même sans rien dire. Trop gentil, Cas. Parfois, je me demandais même s’il venait bien de l’Enfer. Et donc, après un petit hochement de tête et après avoir jaugé mon état – que je qualifierai de miraculé – il s’est levé et il est allé dans la salle de bain. Au moins il n’avait pas oublié où ca se trouvait. Enfin, j’espérais. Pitié faites qu’il ne casse rien dans la salle de bain. J’eus une grimace inquiète tandis que je l’entendais farfouiller. Il a dit quelque chose que je n’ai pas entendu, mais qui ressemblait plus à un « eureka » qu’a un « bordel de merde », donc ca semblait plus bon que mauvais signe. Finalement il est revenu avec la boîte de pansements dans les mains. Si je n’avais pas le risque de tomber dans les pommes, j’aurais limite pu me lever d’un coup et hurler un grand allélujah ! Silencieusement, il a déballé le pansement, s’est assis à côté de moi et s’est penché pour me mettre le pansement. Est-ce que c’était moi où cette situation était quelque peu .. dérangeante, saugrenue et incommodante ? Ouais enfin, j’étais torse nu, et si on oubliait la balle et le pansement, Casey était en train de me toucher le ventre. Oui c’était plutôt agréable mais justement, depuis quand je trouve agréable qu’un mec me touche les abdos ? Bref. Heureusement, un pansement ca va vite à être mis.

    Quand j’ai revu la tête de Cas, il était tout rouge. J’ai haussé un sourcil. « Bah, qu’est-ce que t’as Cas ? T’es genre .. tout rouge. » J’ai haussé les épaules, bah ! Casey restait Casey. Un type qui, parfois, se révélait plutôt inexplicable et qu’on avait du mal à comprendre. Il y a des mystères qu’on ne pas résoudre parfois. Une partie de moi me disait que peut-être, j’insiste sur le peut-être, ouais, peut-être que je plaisais à Cas, en fait. Non ! Pas possible. Je ne doutait pas de moi, mais est-ce que vraiment Castle pensait à ce genre chose ? Non franchement. Pas possible. Je secouais la tête. Pensons à autre chose. J’ai baissé la tête vers mon pansement, observant ce petit truc qui s’était trouvé être une blessure mortelle il y a peu. Ouais, une blessure mortelle, un ticket pour l’enfer. L’enfer. J’étais quelqu’un de courageux, autant que faire se peu, mais là, j’étais terrifié. La peur de l’inconnu, mais est-ce qu’on pouvait vraiment parler d’inconnu quand on voit tout ces films d’horreur a la con ? J’ai froncé les sourcils. Bon, c’était le moment où jamais. Je me suis redressé et j’ai regardé Cas dans les yeux. Après tout, il était amnésique, certes, mais de sa vie d’humain, pas de sa vie en enfer. « Dis euh.. Je peux te poser une question ? » Pause, j’attendis une approbation du regard. « ..C’était comment ? L’enfer ? »

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Dim 25 Avr - 3:39





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« Rien, Cas, elle a rien a voir la dedans. » Je fronçais les sourcils, le regardant incrédule. Il parlait d'une vache et après il me disait qu'elle avait rien avoir là-dedans ? J'avoue que je n'y comprenais plus rien, déjà qu'initialement, j'étais paumé, genre très fort, comme on me l'a si souvent dit ... Et voilà que Noah pouffe ... de rire. Je pense que j'ai jamais été aussi vexé aujourd'hui que maintenant, je n'y pouvais rien si je ne comprenais pas ses expressions d'arrièré moi ! Soit, on se calme et on enlève la moue vexée rapidement, la vicieuse. Il finit par se reprendre et sembla enclin à m'expliquer le pourquoi du parce que. « En fait, « la vache » c’est une expression qui marque l’étonnement. Rien a voir avec une vraie vache ou quoi ce soit de bovins, tu piges ? » Euh ... Oui ? J'avoue que je comprendrais jamais les humains et leurs expressions sans queue ni tête ... D'ailleurs même celle-ci était tirée par les cheveux, même si on l'adoptait rapidement. J'ai hésité pendant un moment d elui demander pourquoi on utilisait cette expression mais me retins au dernier moment ... je 'navais aucune envie qu'il s'amuse encore de mon état de 'paumé irrécupérable'. Oui, vallait mieux lâché l'affaire pour le moment.

« Non, la moindre des choses ç’aurait été que tu m’emmènes à l’hôpital, tu vois ? Franchement, là, t’as géré ! Merci. » Je le regardais un peu ... ouai, disons choqué. Je vois aps pourquoi j'aurais courut le risque de le mettre à l'hôpital sachant ce qu'il en était ... Sous-entendait-il que les humains étaient des gens qui ne réfléchissaient qu'après coup ? Ou qui s'en fichaient des questions et problèmes que ça occasionnerait ? Ou alors je réfléchissais trop. Ouai, ça devait être ça. En plus, j'avais pas vraiment compris son « t'as géré » mais si on faisait une 'reconstitution' correcte de sa phrase, je pouvais retrouver une expressions plus ou moins similaire et qu'il m'avait déjà expliquée ... En espérant que je ne me trompe pas. Bref, j'allais lui mettre 'les points sur les i'. « Si je t'avais conduit à l'hôpital, y aurait eut des questions, des ennuis, tu aurais été encore blessé et agonisant à l'heure qu'il est et j'avoue que je ne fais pas confiance à ses humains, en blouse blanche, avec ces petits trucs coupants en main ... » , lâchais-je d'une traite. « Puis, je suis nettement plus efficace. » , continuais-je, pensif.

Puis Noah a voulut se dirigé vers la salle de bain trop rapidement et a subit le contrecoup de la perte de sang, et je me dis que j'aurais peut-être du le prévenir ... Mais il ne m'aurait jamais écouté de toute façon. C'est finalement après une demande sa part - une demande masquée, dirais-je - que je me suis dirigée à mon tour vers la salle de bain, sans retombé à la case départ cette fois. J'ai farfouillé dans l'amoire, essayant de me rapeller la "série" dans la boîte à image qui avait abordé le sujet des pansements ... Et j'ai finalement trouvé la boîte, petite et plus en très bon état, je m'en suis saisit et j'ai fait demi tour. Arrivé près de Noah, je me suis assis à nouveau sur le canapé et je lui ai mis le pansement dans la foulée. Quand j'ai relevé la tête, j'ai eut une bouffée de chaleur, un truc pas possible, les joues en feu et complètement perdu vis-à-vis de cette réaction ... J'ai mon regard qui s'est légèrement agité et je me suis sentit extrèmement gêné d'un coup, sans raisons apparentes. Et ça ne passa pas inaperçut vu que Noah haussa un sourcil ... étonné ou interrogateur ? « Bah, qu’est-ce que t’as Cas ? T’es genre .. tout rouge. » Argh, en plus, ça se voyait à l'exterieur, superbe. J'ai évité soigneusement son regard, le temps d'essayer d'évacuer tout "ça" et de me calmer par conséquent. Je n'aimais pas ne pas savoir se qui m'embarquait quand c'était une réaction physique et surtout quand ce n'était pas la première fois que ça m'arrivais mais sans doute une fois de trop. « Je ... Hum, j'ai juste ... un peu chaud. » , bafouillais-je. Je posais mon regard sur le sol, observant obstinément une tâche rouge. Le sang de Noah ... ou le mien ? Sûrement les deux.

« Dis euh.. Je peux te poser une question ? » , entendis-je dire une voix hésitante. je relevais ainsi la tête et plongeais mon regard dans le sien, par reflexe. J'y vis beaucoup de chose, des choses souvent indéchiffrables, d'autre trop connues ou pas assez ... De l'hésitation, de l'appréhension peut-être ? Une crainte, j'en étais sûre ... Je pense que j'ai fronçé les sourcils, que mon front s'est plissé de cocnentration pendant que j'essayais de comprende Noah à travers son regard. Ce n'était pas très fructueux à vrai dire. je finis par donner mon approbation, en remarquant cette petite lueur d'attente ou d'imaptience ... J'avais oublié de lui dire que ça ne me dérangeais pas tant j'étais absorbé par ce mystère qu'était Noah et ses émotions qu'il ne montrait pas souvent platement. « ..C’était comment ? L’enfer ? » Je suis résté ... disons abasourdit devant cette question pendant quelques instants, quelques infimes secondes. Je ne mattendais absolument pas à ça, pas à cette question. Ce n'était pas la première fois qu'on me la posait, certes, mais je ne pensais pas que ça viendrait de Noah et pas maintenant. Quoique, c'était dans la logique des choses, cependant. Je cherchais mes mots, passant du visage de Noah à la fenêtre en passant par le mur ... Comment expliquer comment c'était un séjour en Enfer ? C'était ... « Inqualifiable. » La désagréable impression d'avoir prononcé ses mots me vint en pleine figure. C'était vrai, néanmoins, et je en faisais qu'énoncer la vérité. « C'est ... Douloureux. Immense. Etouffant. Il n'y a plus d'espoir, juste une profonde souffrance. » , finis-je par poursuivre. Il vallait mieux le lui dire clairement, peut-être qu'à s'attendre au pire, on est soulagé de voir que c'était pas aussi grave que ça ? Mais je pense que ça ne risque aps de s'appliquer à ce cas-çi, malheureusement. j'eus la stupide pensée de me dire que j'aurais donné tout pour que Noah n'ait pas à endurer ce que j'ai ressentis, ce que j'ai vécut, en Enfer.

« Soit. » , finis-je par lançer, coupant cours à toute reflexion mentale. « Je vais aller terminer le travail. » , continuais-je, d'un ton décidé. Je me suis levé d'un bond avant de poursuivre inutilement : « Ces âmes courent en liberté depuis bien trop longtemps. » J'oubliais déjà l'état de ma main, le sang sur mes vêtements et étais prêt pour partir à la chasse.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Dim 25 Avr - 16:14


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    Cas avait eu l’air choqué, limite vexé ou en colère que je lui dise que ce qu’il avait fait c’était plus que la moindre des choses. Je crois – non, j’étais sûr – qu’il n’avait pas bien capté ce que j’avais voulu dire. « Si je t'avais conduit à l'hôpital, y aurait eut des questions, des ennuis, tu aurais été encore blessé et agonisant à l'heure qu'il est et j'avoue que je ne fais pas confiance à ses humains, en blouse blanche, avec ces petits trucs coupants en main ... » m’a-t-il lâché avec la cadence d’une mitrailleuse. Il était remonté comme un coucou, le bougre ! Il n’avait vraiment pas comprit où j’avais voulu en venir. « Puis, je suis nettement plus efficace. » là, c’était clair et net par contre, rien de plus efficace que Cas. « J’avoue largement que t’es le plus efficace, mais, Cas, ce que je voulais dire c’est pas que c’était pas la moindre des choses, j’ai voulu dire que c’était plus que la moindre des choses, beaucoup plus. Tu capte ? » Je marquais une pause, mes sourcils se fronçant « C’était un compliment et un merci, quoi. » Sur ce, je lui ai lâché un sourire colgate en espérant sincèrement qu’il ait enfin comprit de la bonne manière, cette fois. Parce qu’après tout, c’était pas tout le monde qui m’aurait soigné avec son sang. Déjà c’était pas tout le monde qui pouvait le faire, mais en plus, j’étais prêt a parier que la plupart des gens n’auraient jamais ça. Alors bon. Après ça, j’ai donc tenté de me lever et vint l’épisode du pansement. Et, franchement, Casey aurait pu me ramener ma glace au chocolat pendant qu’il y était, non ? Je me suis étonné de sa réaction après qu’il ai mit le pansement. Il rougissait comme une midinette. Sérieux ? Je lui avait demandé ce qu’il avait, c’était étrange, quand même « Je ... Hum, j'ai juste ... un peu chaud. » a-t-il répondu. J’ai haussé un sourcils dubitatif mais je n’ai rien dit. Est-ce que ça voulait dire ce que je pensais que ça voulait dire ? Au moins, je n’étais pas le seul a avoir une réaction bizarre ! C’était rassurant.. Dans un sens. Je lui ait lancé un coup d’œil qu’il a soigneusement évité. Humpf. Le sang sur mon tapis semblait avoir un grand intérêt pour lui. Mouais. J’ai froncé les sourcils et me suis réintéressé a ma blessure, fixant le pansement.

    J’avais été con. Pendant tout le temps où je pissais le sang, je m’étais interdit de penser ou de réfléchir, pour ne pas admettre que j’étais mourant et donc prêt pour l’enfer. Et là, tout ça parce que j’étais sauvé, je me permettait de réfléchir a tout ça. Mais j’étais con. J’allais mourir. Peut-être pas maintenant, mais dans le futur. Peut-être dans cinq ans, un mois, dix ans ou vingt jours. J’allais crever. Et peu importait comment ou pourquoi, peu importait ce que j’avais fait dans ma vie, j’irais en enfer. C’était inéluctable et j’étais cuit. Et ca me faisait flipper. Un grand silence s’est installé entre Casey et moi. Pas forcément dérangeant. Mais j’avais une question qui me brûlait les lèvres. Je n’aurait jamais pensé la poser, et encore moins à Castle. Oui, j’avais conscience qu’il était bien plus vieux que moi, mais comme il avait tendance a ne rien comprendre a me faire tout expliquer et a me rendre complètement fou à tout casser, bref, comme il avait tendance a se comporter comme un gamin , j’avais tout le temps l’impression qu’il était plus jeune que moi et tout innocent. Alors qu’il avait été en enfer. C’était étrange mais c’était comme ça. Donc non, je n’avais jamais pensé a lui demander. Mais en même temps, je n’avais jamais frôlé la mort d’aussi prêt. Ouais, je m’étais jamais retrouvé aussi prêt de me faire crâmer le cul en enfer. Alors, après une hésitation, je lui ait finalement demandé. Je l’ai regretté aussitôt. Il a eu une expression si sérieuse que ca m’en a fait peur. Il semblait complètement abasourdit, un peu paumé, il regardait partout, moi, la fenêtre, le mur, re-moi, ect. Est-ce que c’était secret ? Ou alors est-ce que c’était trop dur à entendre, même pour moi ? « Inqualifiable. » le mot à fusé, impitoyable. A nouveau, je regrettais d’avoir posé la question. Finalement, c’était peut-être mieux de ne pas savoir. Je ne savais pas. C’était ça qui me torturais en fait, ne pas savoir si c’était mieux de savoir ce qui m’arrivait ou pas.

    « C'est ... Douloureux. Immense. Etouffant. Il n'y a plus d'espoir, juste une profonde souffrance. » Comme ça c’était dit. Je suis resté silencieux. Aucune phrase sarcastique.. Non, aucune phrase tout court, ne me venait à l’esprit. C’est comme d’apprendre qu’on est condamné, qu’on a une maladie incurable. C’est comme ça et puis c’est tout. C’est comme ça et vous ne pouvez rien y faire. J’hochais la tête affirmativement pour lui faire savoir que j’avais bien comprit. Et je détournais la tête vers la fenêtre. Je soupirais. Au moins, j’avais épargné ça à ma petite sœur, et si elle ne faisait rien de mal, elle n’irait jamais en enfer. Je l’avais sauvée de ça au moins. « Soit. » a-t-il lancé, me faisant sursauter. Je me suis retourné vers lui, lui lançant un regard interrogateur. « Je vais aller terminer le travail. » a-t-il dit d’un air déterminé. Je fronçais les sourcils, comment ça « je » ? et moi je sens le fromage ? Il s’est levé d’un bond, ignorant royalement mon regard noir et profondément désapprobateur. « Ces âmes courent en liberté depuis bien trop longtemps. » J’ai attrapé son bras. « Deux minutes, Terminator, tu comptes pas y aller sans moi, quand même ? » me suis-je exclamé. J’ai observé sa tête et j’ai comprit. Je me suis levé. « Tu comptes y aller sans moi. » hochement de tête. « Tu rêves ! Jamais. Comptes dessus et bois de l’eau. Même pas en rêve. » ai-je lâché d’une traite. Hors de question que je reste à la maison alors qu’il allait traquer des âmes. Huit âmes en plus ! « En plus, je te signale que ton mâââgnifique trench est tout cramé, que t‘es plein de sang, et que c’est pas discret. En plus, je suis guérit, je suis en forme, je peux aller botter quelques culs ! Donc je vais me changer parce que je suis pleins de sang et on y va. » Il allait protester, alors j’ai lâché « Tout les deux ! » Je me suis changer en deux secondes, courant presque jusqu’à ma chambre ou j’ai changé de pantalon – l’autre était plein de sang – et où j’ai enfilé un tee-shirt. Je me suis dépêché, craignant qu’il ne s’en aille pendant que j’avais le dos tourné. « Si tu veux pas que je vienne, il faudra que tu me casse la gueule de toutes façons ! » Et j’étais à peu prêt sûr qu’il n’allait pas le faire. Et au moins s’il le faisait j’aurai une bonne raison de ne pas aller chasser des âmes.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Dim 25 Avr - 21:08





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« J’avoue largement que t’es le plus efficace, mais, Cas, ce que je voulais dire c’est pas que c’était pas la moindre des choses, j’ai voulu dire que c’était plus que la moindre des choses, beaucoup plus. Tu captes ? » Je l'observai débiter le flot de parole, essayant de comprendre au mieux ce qu'il essayait de m'expliquer, ce qui n'était pas très facile en somme. Pas que Noah n'était pas doué en explications - il n'y avait qu'à voir le nombre d'expression que je comrpenais grâce à lui, amitnenant - mais c'est que là, tout ça me perturbait assez ... J'avais du mal à voir où il voulait en venir. « C’était un compliment et un merci, quoi. » , finit-il par lâché en conclusion, le sourire énorme suivant ses dires. Je ne l'ai pas lâché du regard, j'avoue que ça me faisait vraiment plaisir ... Je n'étais pas vraiment habitué aux remerciements de ce genre puis venant de Noah, c'était ... Intéressant. Sa faisait comme chaud au coeur, enfin, quelque chose du genre ... J'ai juste finit par sourire, simplement, une manière comme une autre de dire que j'avais compris puis de toute façon, je ne contrôlais pas vraiment mes zygomatiques en ce moment ... L'épisode du pansement, l'épisode où je ne compris pas ce qui m'arriva. C'était irritant, énervant ... Gênant plutôt. J'observais un instant le visage de Noah avant de me caler un peu plus dans le canapé et d'observé, avec une attention encore inconnue à ce jour, le tapis immaculé de sang. J'avais chaud et la présence de Noah me troublait, c'était ce genre d'émotions qui vous arrivait rarement et que quand il vous tombait dessus, vous ne saviez même pas qu'il existait et par conséquent ce qu'il est ... Surtout que je n'étais pas gâté avec mon amnésie, alors mettre un mot dessus m'était devenu encore moins probable qu'avant. J'émis un petit soupir désespéré, aussi discrèt que possible alors que j'essayais de reprendre le contrôle de mon corps qui commençait à me gaver là.

Cependant, Noah eut droit à nouveau à tout mon attention quand il me demanda des informations sur l'Enfer. C'était en général, pour ceux qui étaient au courant de ces choses surnaturelles, le genre de question qu'on évitait à tout pris car ça mettait mal à l'aise ... Mais bizarrement, moi, ça me mettait plus sous l'effet de la tristesse ou de l'énervement, à choisir. J'ai relevé la tête, presque d'un coup, observant Noah avec l'intention de comprendre pourquoi une telle question aussi soduainement. J'ai découvert pas mal de chose dans son regard, ce genre de choses auquel il ne laisse jamais place sur son visage ... Sa m'a fait bizard. Je veux dire, je n'avais pas l'habitude qu'il se dévoile ainsi, pas qu'il en soit réellement conscient je pense. Et après avoir chercher mes mots et essayer de calmer les réactions de mon corps en se rappelant le douloureux séjour en Enfer, passant de Noah à la fenêtre en un temps records, j'ai lâché quelques suites de mots ... J'avais essayer de qualifier quelque chose qui ne l'était pas, croyez-moi, c'est compliqué. Une fois la bombe lâchée, j'ai regardé attentivement ses effets, ma lèvre subissant les assauts incessants de mes dents. J'eus vraiment envie de le rassurer, de lui dire : " C'était une blague. Je t'ai bien eut, Noah ! " Mais, malheureusement, ce n'en était pa une, c'était beaucoup plus que la vérité, c'était une réalité pure et dure.

Je me suis levé d'un bon, repoussant cette diée saugrenue de le prendre dans mes bras pour calmer sa peur que j'avais remarqué dans son regard ... Peut-être que jaurais quand même dû le faire finalement ? Soit ... L'ordre de mes priorités avait pris une autre tournure, vraisemblablement, dès que je m'étais levé du fauteuil. J'ai annoncé ma decision d'aller terminé le travail inachevé ou plutôt interromput malgré lui. Noah a protesté énergiquement, pour un rescapé de la mort. « Deux minutes, Terminator, tu comptes pas y aller sans moi, quand même ? » Je l'ai regardé, ne comprenant pas sa question, la référence comprise mais n'en faisant pas de commentaires car ce n'était absolument pas le moment apparemment. « Tu comptes y aller sans moi. » J'ai simplement acquiesçer d'un hochement nonchalant de la tête. Il venait tout de même de passer à deux doigts d'une mort certaine, il ne pensait tout quand même pas que j'allais y aller avec lui ?! Ah, apparemment si. « Tu rêves ! Jamais. Comptes dessus et bois de l’eau. Même pas en rêve. » Quand Noah s'énervait, je ne comprenais jamais rien à ses paroles. C'est fou, amis c'est vrai. C'était du charabia aux références inconnues et aux expressions saugrenues. J'étais "paumé" et je n'avais même pas le temps de demander mon chemin. « En plus, je te signale que ton mâââgnifique trench est tout cramé, que t‘es plein de sang, et que c’est pas discret. En plus, je suis guérit, je suis en forme, je peux aller botter quelques culs ! Donc je vais me changer parce que je suis pleins de sang et on y va. » J'avais à peine ouvert la bouche pour protester qu'il me coupa avant même d'émettre un son. « Tout les deux ! » Il s'est levé et s'est dirigé précipitemment vers la chambre, m'oubliant au passage pour se changer rapidement. « Tu ne viens pas. » Je n'avais néanmoins pas dit mon dernier mot. « Ta blessure semble peut-être guérie, mais tu ne l'es pas. Il faudra un peu de temps pour que mon sang agisse et du repos pour que tu sois à nouveau apte à chasser. » , dis-je d'une vois plus forte. « Je ne vais certainement pas risquer ta vie alors que tu viens de passer à deux doigts de l'Enfer, Noah. » Il ne semblait pas être du même avis que moi, vraisemblablement. « Si tu veux pas que je vienne, il faudra que tu me casse la gueule de toutes façons ! » J'ai simplement haussé les sourcils, si ce n'était que ça ... J'étais sûr de ne pas apprécié - tout comme lui - mais je le supporterais. Sur ce, j'ai suivit son 'conseil' et je ne l'ai pas loupé, enclenchant sûrement une bagarre physique mais si au moins ça menait au fait qu'il reste à la maison et donc ne risque pas sa vie, cela en valait la peine. « Tu ne viendras pas. » , répétais-je, sur le même ton décidé.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Lun 26 Avr - 21:24


(c) exp0se @ LJ.

    Donc, en gros, Castle voulait vraiment m’évincer de cette chasse. Dans le genre, vraiment. Il était pire que catégorique. Ouais, donc, on allait devoir se battre alors, parce qu’il était hors de question que je reste ici à me faire chier pendant qu’il s’éclate à renvoyer des âmes en enfer. Merde quoi. Je n’étais pas infirme. Il m’avait guérit. Et je faisais ça depuis six ans, je n’étais pas le bleu type ! « Tu ne viens pas. » j’avais grommelé des trucs incompréhensifs dans ma barbe pendant que je m’habillais rapidement. Mais croyez-moi ce n’était rien de poli, ni de gentil, ni d’affectueux, je vous rassure, c’en était même bien loin. Je n’étais vraiment pas d’humeur à garder mes jurons pour moi cela dit. « Ta blessure semble peut-être guérie, mais tu ne l'es pas. Il faudra un peu de temps pour que mon sang agisse et du repos pour que tu sois à nouveau apte à chasser. » a-t-il lâché quand je suis revenu, sa voix était forte et autoritaire, et si j’avais eut 17 ans, peut-être même l’aurais-je écouté. Mais là, j’avais dix ans de plus, l’autorité ne passait plus avec moi et ce depuis longtemps. Pourquoi je ne bosse pas à votre avis ? Pas par fainéantise, je vous le dis. Je fronçais les sourcils, croisant les bras je le défiais limite du regard. « Je vais bien ! » affirmais-je, la voix aussi forte que la sienne. « Je sais quand même quand je vais bien ou mal, merde ! » grognais-je sur le même ton. Si je m’énervais, c’est que j’allais bien, c’était un de mes outils pour juger. C’était simple pour moi, dès que j’avais la force de m’énerver, c’est que j’allais bien. Demandez à Priam, quand j’ai rompu avec Red, il me demandait tout le temps si ça allait, et mon Dieu il s’en est prit des coups dans la tronche. « Je ne vais certainement pas risquer ta vie alors que tu viens de passer à deux doigts de l'Enfer, Noah. » Je fronçais les sourcils, croisant les bras sur ma poitrine, j’ai hésité un moment. Oui, l’argument m’avait piqué a vif. Et je crois que j’en ai voulu à Cas pendant un moment. Me sortir ça, alors que je venais de lui faire part de mes doutes ? D’une façon détournée certes, mais en lui posant cette question, je venais presque de lui avouer que j’avais la trouille de ma vie en pensant à l’enfer, et lui, il me refoutait ça en pleine gueule ? C’était une blague ? Je restais un moment bouche bée. Et puis comment pouvait-il imaginé un moment que je le laisserait partir tout seul alors que si j’avais faillit crever, c’était en lui sauvant la vie ? Et si un autre con avec arme à feu se repointait, il n’y aurait personne pour le couvrir. Je n’étais pas vraiment le plus en danger. On était tous les deux dans la même merde. Et puis franchement, s’il y avait quelqu’un qui ne pouvait pas sortir seul dehors, c’était bien lui ! Alors je lui ai simplement dit que s’il voulait vraiment que je reste, il devrait me casser la tronche en bonne et due forme.

    Il m’a collé un pain. Un superbe crochet du gauche en plein dans mon menton. « Tu ne viendras pas. » a-t-il affirmé, catégorique. Il avait l’air d’y tenir ! Je me suis mis a rire. Massant mon menton douloureux en même temps. « Hey, je t’ai dis de me casser la gueule, mec. C’est quoi ça ? C’est loin d’être suffisant. » Je me suis redressé, grand sourire aux lèvres. Tendre la joue gauche qu’ils disait, eh bien je préfère tendre la main droite, merci. J’ai donc envoyé mon poing sur le nez de Cas, le craquement caractéristique du cassage de nez s’est fait entendre. Je grimaçais, je m’apprêtais même à m’excuser, mais ah oui c’est vrai, on était en train de se battre. Cela aurait été un peu ridicule de s’excuser. Et puis en plus, je n’avais pas à culpabiliser, il n’était ni une femme, ni un enfant – quoiqu’on pouvait en douter parfois – , et en plus, il se régénérait, alors merde. « Tu vois, je suis en pleine forme. » lâchais-je, avec un petit sourire provocateur. J’étais vraiment un connard parfois. Et là, la vraie bagarre à commencée. Et on s’est frappé. Oh bordel, on s’est vraiment foutu sur la gueule, là. On se serait cru dans une scène de Fight Club. On s’est vraiment battu. J’avais beau chercher, ca ne nous était jamais arrivé. Bien sûr, j’avais souvent eu envie de le frapper mais je ne l’avais fait, quoi. Enfin, bon, cette bonne bagarre, en sommes, me permettait de lui prouver à lui comme à moi que je n’étais plus mourant et que j’étais guéris, plus ou moins. J’ai grogné en recevant un énième coup dans la mâchoire. Quand tu n’y arrives pas à la loyale .. triche ! J’ai levé les deux mains, faisant semblant de me rendre, et comme Castle cherchait juste a me montrer à quel point j’avais tort de vouloir chasser, il a arrêté de me frapper et n’a pas cherché plus loin. Sauf que je n’avais pas dit mon dernier mot, en fait, pas du tout même. Je fronçais les sourcils, en concentration intense, je fis venir une poêle depuis la cuisine. Je fus satisfait en voyant la poêle voler depuis la cuisine vers nous. « Tu vois, ca ? C’est une poêle. C’est ce que tu t’amuse à faire cramer. » Et sur ces belles paroles, je lui envoyais la poêle en pleine figure. Il est resté sonné un moment, moment durant lequel j’en profitais pour parler. « Tu vois ? Je suis parfaitement capable de me battre, et je te signale que si j’ai été blessé, c’est pas parce que je prend des risques ou parce que je suis un faible, mais parce que je t’ai sauvé la peau. Non mais ! » Longue pause. Je croisais à nouveau les bras sur ma poitrine. « Bon. On peut y aller maintenant ? » lâchais-je, impatient.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Lun 26 Avr - 22:30





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« Je vais bien ! » , a-t-il répondu quand je lui ai affirmé qu'il ne viendrait pas. Je savais que Noah n'était vraiment pas du genre a laché l'affaire, il était du genre borné et qui ne changeait d'avis que quand on lui mettait son erreur devant les yeux, et encore ... Il arrivait même - comme en cet instant - qu'il ne voit même pas les choses sous son nez. « Je sais quand même quand je vais bien ou mal, merde ! » Il se bornait toujours et ça m'exaspérait. Je me surpris à me dire que je m'exaspérait aprfois pour un rien avec lui, même si dans ce cas, j'avais bien le droit, je trouve. Ce n'était tout de même pas moi qui voulait chasser les choses qui m'avait mit dans un état pitoyable et ce juste après un rétablissement insolite et pas humainement possible ... De plus, je savais bien comment réagissait mon sang et ce malgré que ce soit de son corps qu'il s'agissait, cela restait du pareil au même : il n'irait pas mieux sans du repos et encore moins bien s'il me suivait jusque là. Je n'allais pas en démordre aussi facilement. Il voulait jouer les têtus, on allait être deux dans ce cas. Je lui ai lançé sans vraiment m'enr endre comtpe quelque chose qu'il aurait mieux vallut que je garde dans un coin de ma tête et taise, visiblement ... C'était sortit tout seul, un argument comme un autre. Déjà que je n'étais pas très en phase avec ce que je devais dire ou pas, comprendre dans un sens ou dans l'autre, alors me demander de faire ce genre d'analyse de : " J'le dis ou j'le dis pas ? " très peu pour moi ... Et j'ai lâché une " connerie " comme dirait Noah au vu de son expression interdite et son regard assassin ... Oups ... Mais tant pis, s'il fallait en passer par là pour qu'il comprenne, je n'avais pas trop le choix.

« Hey, je t’ai dis de me casser la gueule, mec. C’est quoi ça ? C’est loin d’être suffisant. » , m'a-t-il lâché après que je lui ait envoyé une droite ... J'avoue que l'idée de me battre avec Noah me refroidissait et peut-être même au point que je lance des coups faibles ... Argh, ce n'était certainement pas comme ça que j'allais le faire réagir car apapremment il n'y avait que la méthode forte qui marchait avec lui. Ce ne fut même pas cette phrase qui m'énervait, c'était sa stupidité. Il pouvait bien dire ce qu'il voulait de mes droites, j'avoue que je n'y allais aps franchement en cet instant, mais l'idée qu'il s'entêtait à vouloir aller chasser m'irritait à un point tel que ... j'en oubliait même mes mots. J'étais pas vraiment quelqu'un qui préconisait la violence, sauf peut-être avec les âmes, mais c'était une tout autre affaire, mais j'imagine que je n'y couperais pas. Effectivement, Noah semblait de cet avis alors qu'il m'envoya sa droite dans pleine figure, ou plutôt, en plein dans mon nez. J'ai entendu le crac caractéristique puis la douleur qui s'en accompagnait. Je pense qu'à cet instant, je n'ai jamais autant jalousé le pouvoir d'Oz qui l'empêchait de sentir la douleur. J'avais déjà vécut bien pire, certes, mais se faire péter le nez n'avait jamais été très agréable, croyez-moi ... j'ai sentit quelque chose coulé le long de mon visage, passé au-dessus de mes lèvres avec lenteur et la douleur titiller mes nerfs ... « Tu vois, je suis en pleine forme. » Là, je pense que j'ai perdu mes moyens et mon raisonnement ...

Et les coups se sont mit à pleuvoir, une droite par çi, un coup par là. Je pense que cette fois, j'y allais franchement car il n'était pas en meilleur état que moi à présent. Je songeais un instant que ça n'aiderait pas à sa guérison, mais rangea ça apaprt, il l'avait cherché après tout, non ? Et s'il ne fonctionnait que comme ça, alors j'allais aller dans son sens pour cette fois, à point c'est tout. Il ne démordait pas, voulant croire à tout prix qu'il était guérit, apte à courir après les âmes en liberté, moi je voulais juste qu'il comprenne qu'il avait tort ... Il a soudain mis ses mains devant lui, les agitant comme pour marquer son arrêt, son abandon ... J'ai stoppé tout, j'ai vraiment cru qu'il avait enfin compris ce qu'il en était. J'avais le souffle court et j'avais plutôt mal en cet instant en fait, mais ça pouvait encore aller quand on savait que j'avais vraisemblablement réussit à le convaincre. Ouai, apparememnt, les coups tordus c'était aussi dans le répertoire de Monsieur Sullivan. Je n'avais rien sentit arrivé, rien vu ... Mais j'ai rapidement fait le rapprochement.
« Tu vois, ca ? C’est une poêle. C’est ce que tu t’amuse à faire cramer. » Et aussitôt dit, aussitôt fait. Il m'a envoyé la poêle sans que je puisse intervenir, j'étais d'ailleurs un peu trop ... disons choqué vis-à-vis de son coup bas que pour penser à comment arrêter cette merde de poêle. Je penserai à les faire crâmer plus souvent tiens car ça fait horriblement mal ce genre de truc. La douleur était du genre atroce, qui faisait très mal sur le coup et ne partait pas immédiatement. Mon visage devait être dans un sale état s'il était dans le même que celui de mes pauvres nerfs qui venaient sûrement de rendre l'âme ...

« Putain d'merde. » J'avais la tête qui tournait un peu aussi, je crois et j'ai dû faire quelques pas en arrière car il me semblait plus éloigner de moi qu'au début. Je n'avais même pas fait attention au juron que j'avais lâché. J'ai porté une main à mon visage, essuyant du revers de la main le sang qui s'écoulait un peu trop joyeusement et j'ai tenté d'assassiné Noah du regard, sans résultat. C'est bête, d'avoir un pouvoir qui vous permettait plein de chose sauf tuer d'un regard, tout de même ! J'ai secoué la tête comme pour essayer de reprendre mes esprits, encore un peu sonné par un coup pareil. « Tu vois ? Je suis parfaitement capable de me battre, et je te signale que si j’ai été blessé, c’est pas parce que je prend des risques ou parce que je suis un faible, mais parce que je t’ai sauvé la peau. Non mais ! » , m'a-t-il lancé, satisfait de son coup. J'ai eut très envie de lui renvoyer la poêle en pleine figure tiens, il ferait peut-être moins le malin ?! Il croisait les bras sur sa poitrine, m'adressant à nouveau la parole d'un ton impatient : « Bon. On peut y aller maintenant ? » Le coup de la poêle devenait très tentant. J'ai inspiré une grande goulée d'air pour me calmer, lui n'était pas un Shadow, il ne se régénérait pas aussi vite que moi, je devais juste garder ça en tête. J'ai encré mon regard dans ses pupilles, toujours aussi déterminé à ne pas m'en aller avec lui. Je me suis approché, tout simplement, les bras le long du corps et me suit arrêté deux trois pas de lui. J'ai simplement levé le bras droit, ne l'ai pas lâché du regard et j'ai appuyé d'un geste ennuyé sur sa blessure, ne pensant même plus à le ménager. La réaction ne se fit pas prié. Il s'est limite plié en deux, de douleur. Il pensait être guérit mais il n'en était rien et j'étais largement plus borné que lui quand je le voulais. J'ai haussé les sourcils, le regard toujours posé sur cet entêté de brun. « Tu ne viens pas avec Noah. Je te l'ai déjà assez répété. » , ais-je lâché d'un ton qui se voulait ferme et clôt à toute discution.

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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Jeu 29 Avr - 22:47

« Putain d'merde. » avait-il juré après le coup de poêle. Oh la vache, il avait l’air vachement choqué, et vachement énervé en plus. Bon, j’avoue que le coup de poêle était pas loyal et pas génial non plus. Je l’avais sérieusement amoché en plus, il pissait limite le sang et il avait la tronche en vrac. Je me suis même surpris à penser que c’était un beau gâchis, heureusement qu’il se régénérait parce que, la vache ! je me serais senti très, très, trop, coupable, autrement. Il a essuyé le sang qui coulait et m’a littéralement assassiné du regard. Ce qui ne m’a pas empêché de lui dire que j’allais bien et de lui rappeler que je m’étais mis dans cet état juste pour lui, pour lui sauver la vie. J’ai donc exigé que l’on s’en aille. Oh bon sang, il avait vraiment, vraiment, vraiment l’air en rogne. J’allais vraiment finir par culpabiliser s’il continuait. Il m’a regardé droit dans les yeux, l’air vraiment très en colère et il s’est approché de moi. Curieusement, il restait drôlement calme. Il avait les bras le long du corps et ne semblait même pas vouloir me frapper ou me rendre la monnaie de ma pièce. Il s’est contenté de s’approcher lentement. J’ai haussé un sourcils, et je n’ai pas pu m’empêcher de lâcher un « Quoi ? Tu vas m’embrasser ? » sarcastique. Mais il ne m’a pas embrassé, non seulement il n’a pas réagit du tout – ou alors je n’avais pas remarqué – mais il m’a fixé droit dans les yeux et a appuyé sur le pansement et donc sur la blessure, son visage m’envoyant une image d’ennui extrême alors qu’il était gentiment en train de me torturer. J’ai lâché un grognement de douleur, et, instinctivement, je me suis penché en avant, me pliant sur moi-même en pensant que ça me ferait du bien, mais ca n’a rien arrangé du tout. Ca n’a rien empiré, mais ça n’a rien arrangé. Putain ! J’aurai préféré qu’il m’embrasse en fin de compte ! C’était moins douloureux, et peut-être même plus agréable. « Argh espèce d’enfoiré ! » ai-je lâché sans même m’en rendre compte, la voix rauque et étouffée par la douleur. Ce n’est que quand ces mots ont passé le barrage de mes lèvres que je me suis rendu compte que je les avait dit. Mais en gros, ca résumait parfaitement ce que je ressentais. C’était fourbe et malhonnête. Le coup de la poêle était fourbe et malhonnête aussi, certes, mais c’était différent. Lui il se régénérait. J’ai expiré un bon coup et ai du faire un effort surhumain pour me redresser ne serait ce qu’un peu. « Tu ne viens pas avec Noah. Je te l'ai déjà assez répété. » J’ai eu un petit sourire en coin, a la fois amusé, agacé – très agaçé – et provocateur. « Ou sinon ? » ai-je lâché, me sentant soudain comme un adolescent face à son père qui défiait l’autorité paternel. J’ai retenu ma respiration le temps de me redresser complètement. Ca faisait un mal de chien.

« Tu crois vraiment que les âmes savent que j’ai un trou dans le ventre ? » Ai-je demandé, complètement incrédule. Bon, c’était gentil qu’il s’inquiète pour moi, mais là ça devenait lourd. Trop de protectivité tuait la protectivité. J’étais un adulte, j’étais majeur et vacciné, et bordel, je pouvais prendre des décisions par moi-même, merde ! Je suis passé a côté de lui, le frôlant presque, j’ai gardé la tête droite et ne lui ait pas prêté attention. Oui ; je boudais. C’était puéril mais tant pis. J’ai attrapé mon blouson et l’ai enfilé, grimaçant à la douleur que j’ai eu en tendant les bras lorsque je l’ai enfilé. Okay, ça faisait mal. Mais pendant la chasse c’est différent, y’a l’adrénaline et tout ça. Genre en me battant avec Castle, je n’avais rien senti. Donc ça comptait pas la douleur due au blouson. « Et puis, de toutes façons, j’aimerais bien voir comment tu pourrais m’empêcher de venir ! » lâchais-je une fois toute trace de douleur disparue. Je marmonnais dans ma barbe, façon petit vieux mécontent. Je fronçais les sourcils et jetais un coup d’oeil à Cas qui me regardais du genre ‘ tu rêves, là’. Je soupirais. Après avoir soutenu son regard noir et a la fois menaçant et autoritaire je secouais la tête. « Bon, t’as gagné ! Je viens pas. » J’ai vu son expression changer. Ah oui, donc en fait il ne voulait juste pas que je vienne. Moi qui croyait qu’il y avait une part de contrariété la dedans. « MAIS ! » me suis-je empressé d’ajouter. « Je viens avec toi pour récupérer ma voiture, et c’est non-négociable. » Hors de question qu’il pose une main sur elle. Déjà qu’il ne savait pas se servir d’un micro-onde, imaginez avec une voiture ! Le désastre. Quasi certain qu’il la casse, et presque certain qu’il a un accident de voiture. Enfin, si jamais un jour il arrive a la démarrer. Enfin, pas la mienne hein. Pour ça, on lui louera une autre. Ou on la volera, ca coûte moins cher. Bref. Il a soupiré, l’air complètement et irrévocablement désespéré. « Juste la voiture. » a-t-il concédé. De toutes façons, il aurait dit non, j’aurai été quand même. J’ai eut un grand sourire. « Merci papa ! » lâchais-je avec un petit air ironique avant de lui tapoter l’épaule. En parlant d’épaule, je l’attrapais par la-dite épaule. « Allez ! Téléportation ! »

J’avais beau plaisanter, cette histoire de téléportation était quand même vachement désagréable. Souvent, pas tout le temps, mais souvent, elle me donnait l’impression d’être complètement bourré, juste pendant quelques secondes. Là par exemple, ca me l’a fait. Genre, tête qui tourne, sensation bizarre dans le ventre – à la limite de la nausée – et tout le tralala. Wow, il était fort, il nous avait fait atterrir juste devant ma voiture. J’ai eu une expression impressionné tandis que je hochais la tête. « Bon, je t’attends dans la voiture. » Lâchais-je, ne manquant pas de montrer à quel point j’étais déçu de ne pas participer a cette chasse par le ton un peu penaud de ma voix. « Fais gaffe à toi. » lançais-je. « Et au fait .. Sans rancune pour la baston, hein ? » un long blanc s’est installé. Et comme il ne m’a dit ni s’il m’en voulait, ni s’il ne m’en voulait pas, ni s’il ne m’avait comprit, j’en ai déduit qu’il n’avait pas comprit l’expression. J’ai eu une petite moue amusée. « Baston, c’est bagarre, quand on s’est frappés quoi. » lâchais-je finalement. Ca, c’était de l’explication ! Et puis finalement, après lui avoir dit de bien s’amuser, je suis rentré dans ma voiture. Non sans l’avoir examinée sous toute les coutures ; heureusement, elle était encore tout à fait magnifique. Et j’ai attendu.

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L. Castle Northwood
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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   Sam 1 Mai - 2:49


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MessageSujet: Re: NOAH - ‘‘ hunt. ’’   

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