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 Liam S. Jagger ▬ 100%

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Liam S. Jagger
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MessageSujet: Liam S. Jagger ▬ 100%   Jeu 15 Avr - 0:02

LIAM SWEENEY JAGGER

I. Identity card

    NOM : Jagger
    PRÉNOM(S) : Liam, Sweeney
    SURNOM(S) : Swee', Sweeney, Jagger.
    ÂGE : 25 ans d'apparence 34 ans âge réel.
    DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 12 Février, NewCastle.
    NATIONALITÉ ET ORIGINE(S) : Australien, origines Bahaméennes.
    ÉTAT CIVIL ET RANG SOCIAL : Veuf, pas vraiment dans la dèche mais a tout juste pour vivre.
    OCCUPATION : Musicien (auteur, compositeur) et garagiste à ses heures perdues.
    GROUPE : Shadows
    POUVOIR (+EXPLICATION) : Animorphe. Peut prendre l'apparence de n'importe quel animal qu'il a pu voir ou toucher dans sa vie. Il aime particulièrement la forme du loup, chien ou tigre.

II. All about you

    naitre [nεtʀe] v. intr. ■ II. 1. Commencer à exister.
    Pour pouvoir exister, il faut vivre. Ai-je réellement eut le temps de vivre comme il se doit ? Je ne pense pas, et si j'avais eut le choix de recommencer ma vie à zéro, je l'aurais fais et au diable les conséquences !

    L'homme en noir: Voilà, tout est dit.
    La femme en pleur: (avec regret) Si c'est ce que tu as décidé, c'est ta vie, fais-en ce que tu veux.
    L'homme en noir: Je ne voulais pas en arriver là, tu ne m'en as pas laissé le choix.
    La femme en pleur: (entre deux sanglots) Parce que c'est MA faute ? Je croyais que tu serais content de l'apprendre, que tu resterais pour lui ! Elle posa sa main sur son ventre rond.
    L'homme en noir: (haussant le ton) Tu croyais mal, je ne suis pas comme tu le pensais, jamais je ne resterais pour lui, je ne l'ai pas désiré. Il ajouta plus bas, Tu aurais du t'en débarrasser.
    La femme en pleur: (les yeux débordants de larmes, la vision floue, la voix déraillant et sur un ton désinvolte) Tu n'es qu'un monstre !
    L'homme en noir fronça les sourcils, serra le poing et se retourna sans un dernier regard pour la femme en pleur, il sortit de la pièce et disparut au fond du couloir.

    Cet homme en noir n'est jamais revenu la voir, ce devait être mon père, j'ai dis "ce devait" parce que je dois vous avouer que je n'en sais fichtrement rien. Et la femme en pleur n'a jamais cessé de pleuré, jusqu'à ce qu'elle donne naissance à un garçon, moi, et ce jour là les larmes cessèrent de tomber. La tristesse ne déformait plus son doux visage, et son magnifique sourire resta figé jusqu'à sa mort. Lorsque je suis né, ce 12 Février, ma mère décéda. Cela peu paraitre abrupte comme approche, comme introduction, et pourtant tout a été dit comme ça pour moi. Car ce furent les premières choses qui me furent dites et que j'ai assimilé comme vous vous l'apprenez. C'était brutal et incohérent. Déjà ma vie ne débutait pas sur un nuage, comme s'il savait ce salopard que ma place n'était pas là haut.

    identité [idãtite] n. f. ■ I. 1. Ce qui permet de reconnaître une personne parmi toutes les autres.
    Pendant deux mois je suis resté anonyme, ou John Doe si vous préférez. Mes parents n'avaient pas déposés de prénoms pour moi, encore moins leur nom de famille. Le géniteur s'était barré avant que je ne vienne au monde et ma mère arrivant en plein accouchement pour finalement crever après n'avait pas franchement eut le temps de signer des papiers ou de remplir des formulaires. Alors bien sûr j'avais que dalle, pas de prénom, de nom, de maison et encore moins de famille. Je ne connaissais que mes origines, étant né en Australie je suis Australien mais ma mère était Bahaméenne. Elle venait des Bahamas si vous préférez. Mon identité ? Je me la suis donnée. L'on ne pouvait même pas dire que je vivais, car je n'existais pas. Je n'existais qu'aux yeux des infirmières (et encore) le reste du monde ne me connaissait pas, je n'était pas fiché, ne ne pouvait être reconnu parmi les autres. je n'existait pas, je ne vivais pas. Mais autant l'avouer lorsqu'on viens de naitre on en a rien à battre de tout ce bordel. Et une part de moi même est bien contente de pas avoir enduré la quelconque existence d'une famille. Rien que le mot me fait frissonner. J'ai échappé aux mamies gâteaux qui pinces les joues, aux grands frères qui prennent vos jouets, aux parents qui vous engueulent à chaque fois que vous essayez de nouveaux trucs. J'ai jamais eut de personnes qui me disaient ce que je devais faire, je n'ai jamais eut de personnes présentent pour me soutenir, je n'ai jamais eut de personnes qui me faisaient la morale, je n'ai jamais eut personne et je ne m'en plaint pas. Merci, oui merci toi gros salopard, d'avoir prit ma mère, d'avoir fait de mon géniteur un salaud et de m'avoir offert cette vie bancale mais paradisiaque. Ne me regardez pas comme ça, je ne suis pas fou, je suis comme ça, j'aime ma solitude, j'aime faire ce que je veux quand je veux, j'aime n'avoir pour compagnie que le silence des grandes routes désertiques. Mais étant un enfant orphelin, je n'ai pas échappé aux orphelinats et aux familles d'accueils. De mes cinq ans à mes 18 ans j'ai fait en tout, 37 familles différentes. Je changeais toutes les semaines même tous les jours. Je n'ai jamais aimé ce concept de "famille d'accueil" ou "famille d'adoption", en plus on me demandait même pas mon avis, j'en avais jamais voulus moi de toutes ces familles. La mienne avait existé, elle ne persistait que grâce à moi. Dans mon subconscient de gamin j'étais une famille à moi tout seul et je voulais pas d'une famille étrangère. Mais c'est la loi, c'est comme ça, alors j'ai tout fait pour écourter mes séjours, à chaque fois je faisais tout pour qu'on me foute à la porte, pour que je retourne à la case départ sans toucher les vingt mille euros. Le pire c'est que ça marchait, jusqu'à ce que j'ai dix-huit ans, et que je décide de vivre ma vie. Tout le monde a toujours dit que je n'avais jamais eut de bonne étoile, que l'autre là haut m'avait oublié. Ils avaient raisons, mais il m'avait pas oublié, il m'ignorait autant que moi je l'envoyais chier. Nuance.

    ravage [ʀavaʒ] n. m. ■ I. 1. Dégâts importants causés par des hommes avec violence et soudaineté.
    Nous n'avons pas conscience des dégâts que l'on peut causer, et encore moins de la violence dans laquelle ces dégâts son causés. Surtout lorsque ce ravage est appliqué sur la sensibilité d'une personne. L'on ne peut pas dire que j'ai du tact, que je sois des plus courtois ou que je sois simplement aimable. Ça n'a jamais été dans mes habitudes d'être agréable dès le début, je zappe souvent les banalités d'usages et en oublie parfois que je ne connais pas la personne qui est en face de moi. Des psychologues expliqueraient que je suis quelqu'un de direct, que je joue dès le début carte sur table, que je dévoile ma vie sociale dès le début. Je montrerais simplement que je ne suis pas du genre à sympathiser et donc à me faire des amis. Je leur ferais bouffer leur diplôme à ces cons. Moi je dirais simplement que j'ai toujours agit comme ça, la vie des autres ne m'a jamais intéressée, tout comme ma vie n'avait jusqu'ici jamais intéressé quelqu'un. Je l'ai rencontré par hasard, dans un bar il me semble. J'ai toujours tenté de percer dans le monde de la musique, sans aucun grand succès je dois l'avouer. Disons que j'avais tout pour plaire mais mon comportement et mon caractère ne leur plaisait visiblement pas. Il est vrai qu'envoyer chier ses spectateurs n'est pas franchement dans l'âme d'un artiste. Ceci étant, j'ai rencontré ce type dans ce bar, pour ne pas s'éterniser sur la rencontre, sur les bières écoulées j'irais droit au but. Il m'a dégoté un job. J'ai donc eut un petit job là où il bossait, chez les flics. Oui je m'étais bourré la gueule avec un flic. Je me voyais pas bosser chez les flics, l'uniforme était certes très seyant sur moi mais franchement être un bleu me tentait guère. Mais l'argent ne rentrait pas tout seul, et jouer sous les ponts ne me faisait pas vivre. Alors j'ai dit, pourquoi pas ? Il avait surement été bourré quand il était venu me parler, ça expliquerait pourquoi il avait voulu me donner ce job. Je ne bossais pas dans la paperasse mais sur le terrain, moi, sur le terrain sous les ordres d'un officier. MOI être sous les ORDRES de quelqu'un ? J'étais vraiment désespéré pour m'être lancé dans cette étrange aventure. Mais je n'allais pas faire marche arrière, pour une fois l'autre con sur son nuage avait balancé un trèfle à quatre feuilles en forme de plaque de flic. J'allais pas laisser passer cette chance, j'avais besoin de fric. Mon pote de beuverie m'avait prit sous l'coude, m'avait apprit les ficelles du métier et acceptait étrangement bien mon caractère. Je pouvais l'envoyer chier qu'il revenait toujours et encaissait comme un chien le ferait avec un maitre qui le battrait. Il devait surement me considérer comme un ami, chose que je n'étais pas. Les premiers temps en tant qu'agent de terrain furent plutôt intéressants bien que je passais mon temps à la fermer pour éviter tout "débordements". J'ai jamais aimé qu'on me donne des ordres, même un ordre tout con était insupportable pour moi. Il ne fallait surtout pas que l'on décide à ma place de ce que je devais faire. Alors forcément, un beau jour j'ai craqué. Mo pote de beuverie et supérieur (et ami pour sa part) me donna un ordre, un ordre con. Je l'ai envoyé chié, il a rigolé. Alors je l'ai prit entre quatre yeux, et lui ai clairement déclaré que j'étais pas sa bonne, encore moins son pote et que son ordre il pouvait se le carrer où j'pense. Et là il a encore rit, et là j'ai frappé. Et là j'ai été suspendu.

    amour [amuʀ] n. m. ■ I. 1. Inclination envers une personne, le plus souvent à caractère passionnel. A éviter autant que possible.
    J'ai eut le temps de faire pas mal de choses pendant ma "suspension", je dois vous avouer que lorsqu'elle fut terminée il ne me fallut pas longtemps pour de nouveau être sur le banc de touche. Ce qui m'offrait un temps libre considérable, si on omet le fait que je devais aller vois un psy pour flic à cause de mon comportement. Qu'est-ce qu'un psy pour flic ? C'est comme votre psy, sauf que lui il a le tampon magique qui vous dit si oui ou non vous êtes aptes à reprendre le travail. Bien évidemment, vous devez commencer à me cerner un minimum, je ne suis jamais allé le voir, ce qui m'offrait des journées en plus de libre. Ce que j'ai fait pendant ce temps ? Ce que j'aurais toujours du faire, de la musique. J'ai pris ma voiture, ma guitare et j'ai pris la route. De ville en ville je jouais de-ci de-là et remplissait assez mon porte monnaie pour faire le plein d'essence et repartir jouer ailleurs. C'est dans une de ces petites villes que je l'ai rencontrée. Eh toi là haut ! Pourquoi t'es tu intéressé à moi ? Pourquoi m'as tu laissé y aller ? T'aurais pu me faire le coup de la panne d'essence, ça m'aurait fichtrement évité bien des choses.

    C'était un jour de pluie. Son petit concert était annulé, il attendait donc sous un abri-bus que la pluie cesse pour qu'il puisse regagner sa voiture. Pour une fois le sort s'acharnait sur lui, sort qu'il était bien content de retrouver. Tout ce qu'il désirait depuis quelque temps c'est qu'on lui fiche la paix. En parlant de paix. Le front collé contre la vitre qui couvrait une publicité sur des cornflakes, une main dans la poche l'autre tenant sa guitare, il était resté immobile, les traits durs et les yeux clos. Il entendit des bruits de pas, puis quelqu'un lui rentra dedans. Déstabilisé et prit de court il grommela comme à son habitude avant d'opter pour une position moins dérangeante. Dos à la vitre, il posa son regard sur la pluie qui tombait. Une voix troubla ses pensées.
    La voix: Eh, vous l'homme grognon, êtes-vous musicien ?
    L'homme grognon leva son regard sur la personne qui possédait ladite voix, ses yeux s'arrêtèrent sur des cheveux blonds trempés et collés sur un visage fin ornés par deux beaux yeux d'un bleu azur. Il resta silencieux, le visage tout aussi dur.
    La femme aux yeux bleus: Vous jouez de la guitare ?
    L'homme grognon: (tout en grommelant) Non je m'en sers comme poêle à frire.
    La femme aux yeux bleus: (le sourire ancré sur les lèvres) Moi c'est Roxanne et vous? Vous ne vous appelez pas grognon tout de même...
    Elle lui tendit la main et pour la première fois de sa vie il serra la main d'une personne et utilisa des banalités d'usage.

    Je ne sais pas ce que je lui ai trouvé, elle était belle c'est bien vrai, mais il y avait autre chose. Quelque chose en plus derrière son regard, derrière son rire et son sourire. Ce petit plus qui pouvait me percer à jour avec légèreté et aisance. J'étais devenu totalement aveugle et impotent. Elle ne se rendait pas compte à qu'elle point elle était exceptionnelle, et ne savait pas qu'elle possédait un pouvoir particulier. Celui de me faire faire ce qu'elle désirait. Peut-être le fait qu'elle ne me demandait jamais rien me plu, qu'elle me laisse d'une certaine manière vivre ma vie, qu'elle ne fasse que braver mon comportement désagréable sans même parfois le remarquer. Elle avait ce don de lire en moi, de savoir qui j'étais derrière tout ça, de savoir que quoiqu'elle fasse, je resterais le même envers les autres. Elle pouvait me faire changer avec elle mais pas avec les autres. Il n'y avait qu'elle et je pense qu'il n'y aura eut qu'elle. Parce qu'elle m'avait fait oublié ma peur d'avoir une famille, elle m'avait fait passer mes envies de rester seuls, elle m'avait donné envie de m'intéresser à elle. Elle avait réussit à me mettre un genou à terre, et à ce que je la demande en mariage. Aujourd'hui je me rends compte à quel point je devais avoir l'air con, à quel point j'avais été manipulé par ce qu'on appel l'amour. Oui l'amour c'est "merveilleux", on se sent bien, c'est un sentiment compliqué qui nous rends gais. Mais l'amour c'est de la connerie, ça vous abrutis et ça vous bouffe de l'intérieur. Parce que tant que l'être chère est là tout va bien, mais dès qu'il s'en va, tout votre être est dépeuplé. Je ne vous conseille pas de tomber amoureux, l'on ne sait jamais quand ça arrive et l'on meurt toujours d'une certaine manière lorsque ça s'arrête. C'est bien trop complexe, évitez de vivre ce que j'ai vécu.

    mourir [muʀiʀ] v. intr. ■ I. 1. Cesser d'exister, d'être.
    J'avais changé, j'étais marié, j'avais une "famille". (le poisson rouge fait-il partit de la famille ?), un appart', mon boulot (je n'étais plus suspendu et je m'étais quelque peu rangé depuis le temps) Tout ce passait trop bien, ma vie était trop normale, comme un happy end après tout ce que j'avais vécu jusqu'ici. J'avais beau l'envoyer chier, ce con auréolé semblait continuer à s'occuper de ma petite vie, à la rendre belle et merveilleuse à souhait. Et Roxanne créature diabolique (car elle était d'une diabolique beauté) me manipulait à souhait, m'empêchant de reprendre ma vie d'avant, ma vie merdique et solitaire qui pourtant commençait à me manquer. Mais je ne voyais plus qu'elle, dans mes rêves et mes pensées, à la maison ou au boulot. Elle me hantait, m'envoutait, j'étais devenu son homme et sans qu'elle le veuille sans qu'elle agisse je faisais toujours tout pour elle. Et les nuages se sont assombris, un ciel semblable au jour de ma naissance. L'autre salopard était surement partit pisser, depuis l'temps qu'il foutait sa merde dans ma vie. Je me souviens être appelé par mon supérieur, les gueules d'enterrements des coéquipiers m'était passé au dessus de la tête, je ne prêtais jamais attention à la gueule qu'ils tiraient d'ordinaire. Nous sommes descendus à la morgue, mon pote de beuverie récemment promu (on l'avait fêté au bar du coin) avait passé son bras sur mes épaules, comme s'il tentait de m'aider à porter un fardeau qui m'étais inconnu. Ils ont commencés à me rappeler l'enquête sur laquelle on bossait, un type s'attaquait aux jeunes femmes dans un parc, une affaire basique de meurtres, on allait bientôt coincer le type en question. Je voyais pas le rapport, je commençais à être sur les nerfs, c'était quoi cette merde. Ils allaient accoucher ou j'leur ouvre le bide moi même !? Et là sur la table, un corps couvert d'un draps blanc. Lorsqu'il le retira pour laisser le visage du cadavre, mon monde s'effondra. Comme dans les films lorsque le plan de la scène est sur le personnage et que tout est noir autour de lui. C'était comme si toute la morgue c'était plongée dans le noir, comme s'il n'y avait plus que moi et ce corps. Ses yeux étaient fermés, ses beaux yeux bleus, je me suis sentis bizarre. J'avais toujours trouvé l'expression du cœur brisé stupide. La sensation est bien pire qu'un cœur qui se brise. J'avais l'impression qu'on me vidait de l'intérieur, j'avais le souffle coupé, mon cœur avait surement cessé de battre. Ma femme, ma raison de vivre, était là étendue sur cette table d'autopsie. J'entendais les voix lointaines de mon coéquipier, de mon supérieur mais je ne pouvais quitter ma Roxie des yeux. Lorsque le drap revint la couvrir mon expression fantomatique changea du tout au tout. Mon cœur s'était remit à battre douloureusement, trop rapidement, j'ai serré les dents et les poings, mon visage se fit dur et froid. L'on m'annonçait que je devais ne pas participer à l'enquête, qu'ils coinceraient le meurtrier, que si j'avais besoin d'aide ils étaient là. Mais j'en avais rien à foutre, rien à battre de leurs belles paroles, j'aurais voulu tué ce fils de pute de mes propres mains. Je voulais tuer ce fils de pute de mes propres mains. Le soir même je l'attendais dans le fameux parc où il tuait ses victimes, où il avait tué ma femme. Je ne vous cacherait pas le plaisir que j'ai prit à le surprendre, à plaquer le canon de mon flingue contre sa tempe, de lui en foutre plein dans la gueule et de lui loger une balle en plein cœur. Je voulais qu'il connaisse la souffrance que je subissait depuis que j'avais vu le visage inerte de celle que j'aimais. Car oui cette image d'une balle en plein cœur pouvait résumer la douleur que le mien subissait. Les flics se sont pointés, et forcément, un type armé qui a fait feu dans le noir, c'est un suspect. Ils n'ont pas cherchés à comprendre, ils ont tirés. J'ai l'impression de revivre cette scène toutes les nuits. Sentir les balles transpercer ma peau, sentir la douleur irradier mon corps et la douleur transpercer mon cœur déjà mort. Cette nuit là je suis mort en vengeant ma femme. Et sur mon dossier il n'a jamais été marqué "cause de la mort: bavure policière" c'est juste marqué "tué en service". Depuis ce jour, je hais les flics. Depuis ce jour, j'emmerde notre bon dieu.


    âme [am] n. f. ■ I. 1. Âme damnée, personne dévouée à une autre jusqu'à se perdre, se damner.
    Lorsque je me suis "réveillé" j'étais ici à Griffith. Je n'avais visiblement pas quitté mon Australie natale. Forcément sur le coup on encaisse pas le choc. On est là à se demander ce qu'on fout là et là on se dit "Merde mais j'étais pas mort ?". Et là tout m'est revenu, la proposition de satan, le statut de shadow, le séjour en enfer, ma vie passée, TOUT. J'envie toutes ces âmes qui ne se rappellent ni de l'enfer ni de leur vie d'avant. J'envie toutes ces personnes qui nagent dans le flou total et qui ne font que leur boulot parce qu'ils ne se souviennent que du pacte passé. Chaque nuit le cauchemar est différent mais tellement semblable. Que ce soir l'enfer, la mort de ma femme, ma mort ou ma vie passée. Tout reviens chaque nuit, bouffant mon sommeil, me rendant de plus en plus insomniaque. Je me suis damné, MAIS QUEL CON ! Pourquoi avoir dis oui, pourquoi s'être accordé une seconde chance que je ne mérite pas ? L'autre pédale là haut doit bien se marrer le jour où j'ai crevé. "T'as vu t'es pas invité dans mon palais bouffon" qu'il dirait, ben moi je l'emmerde parce que t'as vu mon couillon moi j'suis sous les ordres de ton ange déchu, j'ai ma vie comme je l'avais avant que tu viennes me faire chier. Allez viens m'emmerder encore pour voir et j'te foutrais mon pieds au cul. Ma vie en tant que Shadow est pas si mal, finalement et depuis le temps je m'y fait. Ça ne m'empêche pas de vivre à côté, j'ai même un don assez tripant. Je peux me changer en un animal, celui que je désire. Bon forcément parfois j'contrôle rien mais fracasser des gens sans le vouloir me satisferait presque parfois. Ceci étant je vous ai tout -ou presque- raconté sur moi. Il y a des choses que vous ne devriez pas savoir et parc conséquent que je n'ai pas mentionné. Je dirais juste qu'on a tous le droit à une seconde chance, quelle que soit cette "chance".



III. In real life

    AVATAR : James Franco
    PSEUDO/PRÉNOM : Jackspirit
    ÂGE : bientôt 20
    FRÉQUENCE DE CONNEXION : quasiment tous les soirs en semaine, sauf si je ne travaille pas =)
    COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM : Par Destinée *BAF*
    CODE DU RÈGLEMENT : Midnight vous dit oui Cool
    COMMENTAIRE(S) : Si tu retrouves toujours qu'une chaussette dans ta pair, tu peux être sûre qu'un unijambiste squatte ta baraque ! (c'était la phrase du jour de Tata Jackie)


Dernière édition par Liam S. Jagger le Ven 16 Avr - 13:16, édité 16 fois
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Liam S. Jagger
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Jeu 15 Avr - 0:03

    Finalement j'en ai pas eu besoin alors je mets ce que je veux d'abord Razz

    Sunday, Monday, Happy Days.
    Tuesday, Wednesday, Happy Days.
    Thursday, Friday, Happy Days.
    The weekend comes,
    My cycle hums,
    Ready to race to youuuuuu ♪


Dernière édition par Liam S. Jagger le Jeu 15 Avr - 23:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Jeu 15 Avr - 0:30

    Bienvenue ! =D
    (oh Jackspirit =O La même qui était l'admin de Transformer's school ?! *O*)
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Liam S. Jagger
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Jeu 15 Avr - 0:32

    Merciii =D
    Et oui celle-là même Cool
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L. Castle Northwood
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Jeu 15 Avr - 3:58


Jackspirit. Je suis super touchée de te savoir sur le forum.
Je te réserve la vava hein. Oh et puis bienvenue et bonne chance pour ta fiche.

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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Jeu 15 Avr - 11:58

Bienvenue
James Franco I love you
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Jeu 15 Avr - 14:09

Je viens faire mon devoir d'admin : BIENVENUE MA JACQUELINE ! xD

N'empêche, ,je suis trop contente que tu sois viendue jacquouilles I love you
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Liam S. Jagger
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Jeu 15 Avr - 18:25

    Merci tout le monde =)

    Oh ma Destinée I love you
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Noah M. Sullivan
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Jeu 15 Avr - 19:01

Ma petite Jacqueline I love you
J'adore ta phrase du jour Tata JAckie xD

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NO TIME FOR HESITATION.It's a war, It's a game. Don't fight it, or deny it, invite it cause when it ..Feels like a kick in the teeth, I can take it. Say what you want, take your shots. You're setting me free with one more kick in the teeth.
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Liam S. Jagger
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Jeu 15 Avr - 23:54

    Fiche terminée elephant
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Ven 16 Avr - 0:10

Je te valide ma petite jacqueline d'amour

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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Ven 16 Avr - 0:11

    Merci beaucoup ma Destinée d'amour
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Ven 16 Avr - 8:33

J'adore ton histoire, surtout la dernière partie. Arrow
Bon rp et tout le toutim, hein.

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Liam S. Jagger
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   Ven 16 Avr - 12:20

    Marchiiii
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MessageSujet: Re: Liam S. Jagger ▬ 100%   

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