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 n o a h ― « thunderstruck »

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L. Castle Northwood
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MessageSujet: n o a h ― « thunderstruck »   Dim 30 Mai - 3:21




t h u n d e r s t r u c k

Un bruit assourdissant. Je me lève en sursaut et m'agrippe à ma couette comme par réflexe. La pièce s'éclair soudainement, le bruit revient. Je sursaute. Je ne sais pas trop pourquoi d'ailleurs. La peur ? Peur de ce bruit ? Pourquoi ? Ca recommence et je manque de sursauter à nouveau. Je jète un oeil à la fenêtre qui laisse voir une nuit bien sombre ... Jusqu'à ce que le tonnerre retentisse d'un coup, à nouveau, éclairant le ciel remplit de gros nuages. Je remonte ma couverture et me cale contre le coussin, les genoux repliés contre moi. Je ferme les yeux, essaye de penser à autre chose. Inspirer, expirer. Je ne me souvenais pas d'avoir peur de l'orage. Enfin, vu que je ne me souvenais pas de grand chose, j'imagine que même ça, j'avais put l'oublier aussi. J'ai soupiré d'énervement, ça n'arrivait qu'à moi ce genre de chose j'avais l'impression. Un nouvel éclair et un hoquet de surprise plus tard, j'étais limite emmitouflé dans ma couette, la tête caché dans le coussin ... Je déteste vraiment ce bruit, la lumière qui éclair l'espace d'un instant la pièce, le ciel qui gronde ...

Dix minutes plus tard, je ne tenais plus en place et j'étais en passe d'exploser involontairement les fenêtres si ça continuait. Même si ça serait assez ennuyant pour le ménage après ... Les bouts de verres, l'eau ... Un nouvel éclair, j'ai grogné et j'ai serré brusquement la couverture. Ce bruit, cette lumière, ce ... rah, ça commençait à m'énerver de façon incroyable car j'avais peur d'une chose totalement stupide et je n'en savais même aps la raison ... Je me suis tourné dans l'autre sens, emmenant la couette avec moi, fermant fermement les, limite priant silencieusement que l'évènement climatique cesse, sans résultat bien sûr. Et ça recommence, le bruit assourdissant, la lumière, le grondement, le sursaut et ma lèvre finira meurtrie à force de mordre dessus. Je me tourne dans l'autre sens, me coincant encore plus dans la couverture et tentant d'oublier ce qui se passait, ma peur, tout ... Mais c'était comme d'oublier de manger : on vous rappelait à l'ordre dans la minute. Ou dans la seconde dans ce cas-çi.

Quelques instants plus tard, j'étais assis, la couette sur les épaules et me mordillant la lèvre en essayant de me convaicnre que tout irait bien et que, non, je n'irait pas réveillé stupidement Noah pour l'ennuyer avec ce problème totalement idiot ... Sans résultat. Je devais vraiment être un menteur pitoyable en réalité et pas du tout persuasif ... Un nouveau coup de tonnerre m'a décidé a agir. Je me suis levé d'un bond, manquant de m'emmêler dans mes propres pieds et j'ai laisser la couverture retomber piteusement sur le sol. Je me suis dépêché d'arriver devant la porte de la chambre de Noah, tout de même hésitant, la main sur la poignée. J'espérais qu'il ne me tuerait pas si je le réveillais ... Il manquerait plus que ça. Ou je passerais un sale quart d'heure ... Soit, je ne pouvais plus rester ici, ça, c'était certain ! J'ai abaissé la clinche et j'ai poussé doucement la porte. Je suis entré et j'ai refermé cette dernière un peu plus précipitamment. Quand je me suis tourné ver sle lit, je ne savais plsu tropc e que je devais faire. Le réveillé ? Doucement ? Ou rentrer discrètement sous la couette, sans faire de bruit et en espérant fortement qu'il ne se réveille pas ? Je pense que la dernière solution était la plus tentante mais pas la plus intelligente ... J'ai inspiré un grand coup et lançé d'une toute petite voix un
« Noah ? » à la limite du chuchotement.

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MessageSujet: Re: n o a h ― « thunderstruck »   Dim 30 Mai - 4:15


    Comme vous pouvez le deviner, c’est dur à décrire, le sommeil. Donc je ne vais m’attarder cent cinq ans la dessus, et je ne dirais qu’une chose : je dormais comme un bébé quand Cas est rentré dans ma chambre. J’ai le sommeil plutôt léger, donc je m’étais réveillé au moment même où il était entré. En fait je sens quand quelqu’un me regarde et quand je dors, j’entends quand même plus ou moins ce qu’il se passe d’inhabituel autour de moi. En l’occurrence : l’orage c’est quelque chose d’habituel, Cas qui rentre dans ma chambre en pleine nuit, c’est plutôt carrément inhabituel. Je ne bronchais pas cependant, parce que je suis toujours de mauvais poil quand je me réveille donc je pensais qu’en me voyant dormir à poings fermés il se découragerait et me laisserait tranquille. C’est méchant, je sais, c’est injuste, je sais, c’est machiavélique, je sais. Mais je voulais juste dormir. Dormir. En plus, la dernière fois qu’il avait fait ça, c’était parce qu’il ne comprenait pas le fonctionnement des toilettes, alors merci, je crois que j’ai le droit d’être traumatisé. En fait, ce qui m’a réveillé, c’est plus le bruit de la porte que la présence de Cas. Parce que franchement, Cas, ce n’est pas le genre effrayant du tout. Même si, je devais l’avouer – quand Cas à commencé à habiter chez moi – au départ, j’avais du mal à dormir tranquille parce que je n’avais pas confiance en ce type amnésique venu tout droit de l’enfer. Mais maintenant, franchement, comment avoir peur de Casey ? On aurait un grand enfant ou une peluche. Pas vraiment le type le plus effrayant de la planète.

    « Noah ? » a-t-il lâché d’une toute petite voix, chargée d’angoisse. J’ouvrais un œil, puis l’autre, et je fronçais les sourcils. Le tonnerre a retenti encore une fois, ce qui a achevé de me réveiller. « Qu’est ce que tu fous là, bordel ? » ais-je grommelé, visiblement de mauvais poil. Un nouvel éclair, un nouveau coup de tonnerre. J’ai baillé ouvertement et bruyamment avant de m’asseoir dans le lit. Je me suis frotté les yeux. « J’espère que c’est important pour que tu me réveille a .. » je marquais une pause le temps de jeter un coup d’œil au réveil sur ma table de nuit « a quatre heures du matin » ais-je râlé d’une voix endormie. J’ai à nouveau baillé puis je l’ai regardé, il était encore plus crispé que quand il faisait sa tronche de constipé qui ne comprend rien à rien. Je fronçais les sourcils. « Bon alors, qu’est ce qu’il t’arrive mec ? » et juste pour me répondre, il y a eu un éclair, puis un gros coup de tonnerre, et Cas a sursauté comme un gosse. Un air totalement effrayé s’est gravé sur son visage. J’ai limite cru qu’il allait se précipiter sous mon lit pour se planquer. Je soupirais et passais mes mains sur mon visage. Je dormais encore à moitié, et franchement, je ne me voyais pas vraiment lui expliquer pourquoi il ne devait pas avoir peur de l’orage. Mais bon, ce n’était pas vraiment comme si j’avais le choix, loin de là. Je soupirais. C’était désespérant. Pour cette fois, je détestais la météo.

    « Me dit pas que t’as peur de l’orage quand même. » je n’ai pas pu m’empêcher de lâcher cette phrase, même si en réalité je savais très bien qu’il en avait peur, autrement, il n’aurait pas ‘osé’ si je puis dire, débarquer dans ma chambre a 4h du matin. Parce qu’il savait que je l’aurais incendié autrement. Pourtant, là, en sachant qu’il était mort de trouille et surtout en le voyant mort de trouille, j’avais beau vouloir mon sommeil réparateur, je n’avais pas le cœur de lui gueuler dessus. Bon sang, moi qui m’estimais heureux de ne pas avoir d’enfants et donc de ne pas avoir à expliquer toutes ces conneries à personne, me voilà à devoir le faire avec Castle. A cause de lui, je me retrouvais a avoir des responsabilités dont je ne voulais pas et que je ne comptais pas avoir. Donc en gros, je me retrouvais guide dans la vie d’un amnésique handicapé de la vie sociale. Youpi. Je n’ai pas pu retenir un long, très long, soupire, tandis que j’allumais la lampe de chevet. « Okay, reste pas debout déjà. » J’ébouriffais mes cheveux rapidement, réfléchissant à ce que je pouvais bien lui dire pour le rassurer. Non parce que franchement, je n’avais jamais eu peur de l’orage, donc je n’avais jamais demandé a être rassuré, donc je ne savais pas quoi dire pour rassurer quelqu’un qui avait peur de l’orage ? Vous suivez ? Peu importe. « Bon, t’as peur de quoi ? Le tonnerre, les éclairs ou les deux ? » Je me suis étiré pendant un moment et j’ai bu un peu d’eau. « En tout cas, tu peux être sur que tu risque rien à l’intérieur. » C’était un bon début.. enfin, je crois.

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MessageSujet: Re: n o a h ― « thunderstruck »   Lun 31 Mai - 2:01


t h u n d e r s t r u c k



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« Qu’est ce que tu fous là, bordel ? » Ouch, mauvais choix ? J'aurais peut-être dû entrer sous les couvertures silencieusement finalement ... Bon, tant pis. De toute manière, y avait toujours le risque de se faire expulser en particulier avec l'option 'discrètion' ... Ce qui est fait est fait et je n'avais pas la tête à penser à pourquoi ça et pas ça tandis que l'orage n'en devenait que plus fort ... Enfin, c'est ce dont j'avais l'impression. Mais j'étais peut-être mal placé pour jugé l'avancement de ce dernier j'imagine. La voix de Noah s'est à nouveau élevé : « J’espère que c’est important pour que tu me réveille a .. » . Je l'ai suivit du regard observé son réveil et j'ai eut l'impression que ce geste n'avait qu'aggravé ma situation ... « a quatre heures du matin » , rala-t-il. Il a finalement tourné à nouveau la tête vers moi et a lâché un « Bon alors, qu’est ce qu’il t’arrive mec ? » qui m'a plutôt embarassé. Mais je n'ai même pas eut le temps de penser à comment lui expliquer ce qui arrivait que l'orage s'en chargeait ... Un éclair a surgit et j'ai eut l'impression de décoller de terre pendant une seconde tellement j'ai été surpris. Je n'osais même pas regardé par la fenêtre et le sol me sembla fort intéressant d'un coup. J'avais envie plus que tout de me jeter sous les couvertures et de ne plus en bouger jusqu'à demain, de prendre l'oreillé et d'essayer de me boucher l'ouïe avec ... Bref, j'avais surtout envie que ce foutu orage cesse.

Quand Noah a sortit un
« Me dit pas que t’as peur de l’orage quand même. » , j'ai presque sursauté et ce fut pire quand la foudre est tombé et que je ne m'y attendait pas non plus. J'ai relevé le regard vers Noah, me demandant l'espace d'un instant s'il se moquait de moi car il me semblait bien évident que j'en avais incroyablement peur ... d'ailleurs, je tremblais comme une feuille ... Oui, sa n'arrivait qu'à moi de se retrouver amnésique, à la botte du Diable, revenu de l'Enfer, me souvenant parfaitement du séjour et, en plus, avoir peur d'un stupide orage absolument bruyant. d'ailleurs, c'était plutôt ironique de trembler devant la foudre alors qu'on avait connu l'enfer ... D'ailleurs,j'étais sûr que Noah s'en ferait la remarque ... Quoiqu'il serait peut-être trop préoccupé par son court temps de repos que pour penser à ça ... Ce n'était pas plus mal d'ailleurs. J'ai vaguement entendu Noah soupirer mais j'ai parfaitement repris connaissance avec la réalité quand il a repris la parole. « Okay, reste pas debout déjà. » J'ai posé mon regard sur le lit un instant, un peu hésitant mais un nouvel éclair m'a fait presque m'y jeter la tête la première. Je me suis donc rapidement avancer - ou plutôt, j'ai limite courut jusqu'à lui - et m'y suit installer à vitesse vv prime.

J'ai posé mon dos contre le haut du lit et ait ramené mes genoux contre ma poitrine, les mains posées à plat sur le matelas. Je pense que j'esseyais de fixer obstinément le mur devant moi pour ne pas jeter un coup d'oeil à la fenêtre et risqué une crise cardiaque ... ou peut-être de froiser l'orage et qu'il me foudroyerait sur place ? Argh, j'avais les pensées qui dérivaient. Quand Noah a recommencé à parler, j'ai tourné la tête vers lui, écoutant le plus attentivement possible ce qu'il voulait me dire.
« Bon, t’as peur de quoi ? Le tonnerre, les éclairs ou les deux ? » J'ai du penché la tête car il m'a semblé que la pièce n'était plus très droite. Les sourcils froncés, j'ai finalement entendu un nouvel éclair qui m'a fait m'agrippé à la couette alors que je serrais les lèvres. On se calme, Castle, on se calme. J'ai lâché un petit soupir puis j'ai ouvert la bouche pour lui répondre : « Les deux. » Mon regard était à nouveau fixé sur le mur quand j'ai sentit le matelas bougé, j'ai tourné si rapidement la tête que j'ai bien cru me la dévissée. Finalement, ce n'était que Noah qui s'étirait, et que non, il ne me laissait pas seul dans le lit. J'ai eut très envie de soupirer de soulagement mais je me suis retenu, je ne sais trop pourquoi. Un nouveau coup de tonnerre et la couverture m'a échappé des mains. « En tout cas, tu peux être sur que tu risques rien à l’intérieur. » , a-t-il dit soudainement. J'ai haussé les sourcils, sceptique ... J'avais du mal à la croire ... On sait jamais que la foudre attaquait le toit, que ce dernier cédait et hop, nous foudroyait ? Je devais peut-être évité ce genre de penser car ça ne me calmait pas du tout.

L'éclair a fendut le ciel et j'ai fait un bond et me suit agrippé à la première chose que j'ai trouvé. C'était rassurant en tous cas, ce contact, chaud et rassurant. La lumière dehors a de nouveau disparut et j'ai baissé les yeux sur ma main ...Et n'ai pas pipé mot. J'étais agrippé à Noah. Comme si ma vie en dépendait. Et ce qui me choquait le plus, ce n'était ni l'un, ni l'autre ... J'ai tourné les yeux vers le mur, à nouveau, mais ne lachant pas pour autant ma prise ... C'était rassurant et ça me suffisait pour me calmer.

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Dernière édition par L. Castle Northwood le Mer 9 Juin - 15:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: n o a h ― « thunderstruck »   Sam 5 Juin - 1:12


(c) desdemone

    Sacré Castle. Qui aurait pu penser l’espace d’une seconde qu’un type qui revient de l’enfer, et donc qui est loin d’être un ange tombé du ciel, aurait eu peur de l’orage au point de venir troubler mon sacro saint sommeil ? Le pire c’est qu’il avait l’air d’avoir tellement la trouille que je n’avais même le cœur a râler, ce que je me serais fait un plaisir de faire si justement il n’avait pas eu l’air si effrayé. On aurait dit qu’il avait vu un fantôme, et encore, il n’en aurait même pas eu peur, je parie. Quand je voyais la vitesse a laquelle il était venu sur le lit, c’en était hallucinant, on aurait dit qu’il n’attendait que ça, et encore, j’ai limite cru qu’il allait se cacher en dessous. Le pauvre, c’est quand même fou quand on pense qu’au final, il doit être plus vieux que moi, et genre, quand je dis plus vieux je veux dire un âge carrément au dessus du mien. Et puis il est resté prostré sur le lit comme un gamin avec les genoux contre la poitrine. Ohlàlà, et moi, qu’est ce que j’allais faire, hein ? Franchement. « Les deux. » a-t-il répondu à ma question. Donc il avait peur à la fois des éclairs, et du tonnerre. On n’était pas sortis de l’auberge ! J’ai tenté de le rassurer en gros, en lui disant que dans l’appartement il n’y avait aucun risque, mais, visiblement, il n’y croyait pas. Vu son air sceptique puis en suite complètement mort de trouille, nul doute qu’il ne me croyait pas. Je soupirais, désespéré.

    J’allais me lever quand un nouvel éclair et un nouveau coup de tonnerre ont débarqués. Casey a sursauté et a agrippé vivement mon bras. Je fronçais les sourcils et mon regard a fait des allers et retours entre mon bras et casey avec un air étonné. Voire choqué. Parce que Cas se cramponnait à moi ? Non, parce que ça ne me dérangeait pas, plutôt. Et il fixait le mur, son air toujours contrit. Mon dieu, il était vraiment mort de trouille, et moi je pensais uniquement au contact de sa peau sur la mienne. D’accord, Noah, il est temps de revoir ton sens des priorités mec. C’était quand même foutrement agréable. Peu importe. Non, pas peu importe, c’était pas normal, j’étais tordu ou quoi ? Ou je devenais cinglé. Ou les deux. C’était peut-être le fait que j’avais perdu beaucoup de sang. Mouais, pas vraiment probable depuis le temps qu’il s’était écoulé depuis que j’avais frôlé la mort et maintenant. En fait, c’était même ridiculement improbable. Mais il devait bien y avoir une foutue explication a tout ça, hormis celle a laquelle je n’osais même pas formuler dans ma tête et que n’importe qui formulerait. Celle là, c’est pas possible, c’est même pas la peine d’y penser. C’est n’importe quoi. Bref, bref. Bordel.

    « Cas. » lâchais-je, un peu trop brusque malgré moi. Je n’avais pas franchement voulu lâcher ça comme ça, mais c’était sorti avec une certaine agressivité. Je me suis raclé la gorge et j’ai secoué la tête, confus. « Casey, mec, juste, essaye de .. calme toi. » ais-je lâché en me rattrapant, usant cette fois d’une voix calme et aussi douce que possible. En même temps, il pouvait déjà s’estimer heureux que je l’avais pas mis à la porte a coup de pied au derrière, alors il pouvait bien supporter un « cas » agressif. Non mais oh. Je fronçais les sourcils, cherchant un moyen efficace et rapide – histoire de dormir un peu – pour le rassurer. Je passais ma main libre sur mon visage, je n’étais pas doué pour ça, vraiment. « Attends. » dis-je simplement avant le forcer a me lâcher le bras. Je me suis levé et j’ai fermé les volets, ce que j’avais du faire deux ou trois fois en un an. « Voilà, comme ça on voit plus les éclairs. » lâchais-je avant d’aller me recoucher. C’était le meilleur plan que j’avais, pour être honnête, je n’avais vraiment aucune autre idée pour le rassurer. Bien sûr, il aurait fallu couvrir le bruit, qui faisait encore sursauter Castle, mais là, vraiment, je ne savais pas comment faire. Mon ipod était sur la table du salon, et j’avais l’impression que si je sortais de la pièce, Castle ferait une attaque cardiaque.

    Bon. « Ca va mieux ? » demandais-je, avant même de resonger a dormir. Juste à ce moment là, un nouveau coup de tonnerre a retenti. J’eus un soupire désespéré en voyant que Cas avait toujours peur. Bon, réfléchis Noah, réfléchis. Quand Leavy avait peur, qu’est-ce que tu faisais ? J’ai réfléchis et la seule réponse c’est que je lui faisais un câlin. Oui mais, je n’allais pas faire un câlin à Castle quand même, si ? Je fronçais les sourcils, il avait l’air terrifié, j’étais crevé. Disons que je n’avais pas vraiment le choix. Et si ca, ca ne marchait pas, je me rendormirais et tant pis ! Parce que c’était vraiment ma dernière idée. Un nouveau coup de tonnerre s’est fait entendre et je me suis décidé, sans un mot, j’ai prit Castle dans mes bras comme je l’avais fait avec Leavy quand elle était plus petite. Sauf que, oh mon dieu, c’était pas du tout la même chose d’avoir sa petite sœur dans les bras qu’un mec de son age, c’était genre trop bizarre. Peut-être pas désagréable, mais vraiment bizarre. Et bordel je n’en revenais pas à quel point cette situation était juste .. gay. Mais la situation hein ! La situation. Juste la situation.

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Dernière édition par Noah M. Sullivan le Lun 12 Juil - 16:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: n o a h ― « thunderstruck »   Mar 8 Juin - 23:42


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Je détestais le bruit horrible qui arrivait d'un coup, sans prévenir, bruyant, énervant, irritant parce qu'il faisait sursauter même les personnes ayant l'habitude des orages. C'était soudain à chaque fois, imprévisible et pourtant, on s'y attendait mais il nous surprenait toujours. Et, comme à chaque fois, le ciel semblait s'en réjouir, nous narguant de ses grondements avant d'en renvoyer un, de ses éclairs - ou même tonnerre - et c'était repartit. A chaque nouveau coup, je ne pouvais m'empêcher de limite sauter au plafond avant de trembler comme une feuille, mort de peur alors qu'une âme s'étant échappée de l'Enfer m'aurait presque fait rire ... C'était plus qu'irritant ou énervant en fait, c'était incroyablement ... Comment disait-on ? Emmerdant. Même si en ce moment, mes tremblements étaient toujours présents, les sursauts aussi, être raccroché à un bras, un bras qui n'apaprtenait à nul autre que Noah, était cependant ... disons, rassurant. Ca me calmait un peu. Je me sentais ... moins seul, un peu plus en sécurité. Pourtant, c'était totalement idiot, irrationnel même d'avoir peur d'un stupide orage qui n'était même pas censé pouvoir m'atteindre ... Mais c'était comme ça, survenu d'un coup, sans prévenir, et sans que j'en sache la raison passée. Et ça aussi, c'était énervant.

Un ton un peu brusque à ma droite lâcha un « Cas. » qui aurait put me faire aussi peur qu'un coup de tonnerre si je n'avais pas reconnu la voix de Noah. Cependant, même si je l'avais reconnu, sa voix m'a un peu laissé perplexe. Mais je mis ça sur le compte du fait que c'était Noah, simplement Noah.
« Casey, mec, juste, essaye de .. calme toi. » , a-t-il poursuivit d'un ton plus calme, voir même douce, ce qui n'était pas dans les habitudes d'un Noah grincheux de son manque de sommeil. J'ai arqué un sourcil. Il voulait que je me calme alors que le simple fait d'y penser me donner déjà du fil à retordre. « Attends. » , a-t-il soudainement lâcher en retirant ma main de son bras - auquel j'étais sérieusement cramponné apparemment. J'ai finit par tourner la tête vers lui, levant les yeux et le suivant du regard jusqu'à la fenêtre. Il a fermé les ... enfin, les trucs qui cache la vue sur l'extérieur et ma seule vue sur l'horrible orage dans le ciel ... Je ne savais pas si j'étais plus ou alors moins rassuré qu'avant. La voix de Noah c'est à nouveau élevée : « Voilà, comme ça on voit plus les éclairs. » J'ai légèrement hoché du menton, le regard à nouveau fixé sur le mur qui me faisait face en me répétant de me calmer, de me détendre, d'inspirer et d'expirer et que tout se passera bien. C'était finalement plus facile à dire qu'à faire et j'avais l'impression de comprendre de mieux en mieux cette expression. Au moins, Noah était toujours dans la pièce et au vu de l'affaissement momentané du matelas, il s'était réinstaller auprès de moi. Je me suis calé un peu plus contre le mur. Ou était-ce le montant du lit ? Peu importe, j'ai ressérré mes bras autour de mes genoux et j'ai posé mon menton sur un de mes bras, fermant les yeux un instant.

« Ca va mieux ? » , ais-je entendu avant de rouvrir les paupières. Pile à ce moment, il nouveau coup de tonnerre s'est invité et je n'ai pas put retenir un sursaut, comme à chaque fois depuis tout à l'heure. Ca m'exaspérait. Ca m'exaspérait même sérieusement. J'ai poussé un grand soupir pour essayer de reprendre contenance, d'envoyer paître mes tremblements et compagnie, ce qui n'était pas très efficace en soit pour mon plus grand malheur. J'ai à nouveau clos mes paupières d'un coup, fermement, en essayant de faire le vide dans mon esprit - comme ils disaient souvent dans cette em ... emmission, c'est ça, à la boî- ... à la télévision. Mais ce n'était pas une recette pour moi ce truc apparemment car j'avais beau visualisé le noir complet, me focalsié sur une chose en particulier, je revenais inlassablement sur le ciel sombre et en colère, les lumières efferyantes zèbrant le ciel et le bruit assourdissant brisant le calme d'une nuit de pluie, si elle avait put se contenter de n'être que ça. J'avais tout de même l'impression d'avoir réussit à calmer un peu mes tremblements, ou le rythme exagérer de ma respiration.

A nouveau, un nouveau coup. Et j'ai fait un petit saut, reserrer un peu plus mes bras autour de mes jambes ... Puis je n'ai put qu'écarquiller les yeux aussi fortement que je les avais clos. J'en revenais à peine de ce qui se passait. Je m'étais certes sentit un peu basculer, j'avais à peine perçut les mouvements et la petite chaleur habituelle de quand on était enlassé, comme dans un cocon agréable, mais j'étais vite redescendut sur terre en m'enr endant compte et en sentant des bras m'entourer. Ca ne pouvait être que Noah, même si c'était un peu ... disons surréaliste. Je me suis un peu calmé, j'ai reposé ma tête sur mes genoux et je n'ai pa spipé un mot, je savais la situation assez gênante comme ça pour Noah - même si je n'avais jamais compris pourquoi ça le mettait dans cet état. J'avais l'impression que ma respiration s'était calmée d'un coup, mes tremblements aussi, mais que c'était mon coeur qui avait tout pris du coup. J'avais toujours apprécié prendre les gens dans mes bras, mais être pris dans les bras de quelqu'un d'autre n'était pas si mal non plus et, bon sang, on en oubliait presque l'horrible orage qui éclatait toujours au-dessus de sa tête. J'ai soupiré, le plus discrètement possible et j'ai essayé de me décrispé, de me détendre un peu, même si la pluie continuait de tomber et les éclairs avec. J'ai mordillé un peu ma lèvre, finalement, je comprenais un peu l'état de gêne que ressentait Noah, même si c'était pas une gêne spécialement désagréable en réalité. « Merci. » , soufflais-je d'un ton à peine audible avant de me laisser un peu aller contre lui.

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n o a h ― « thunderstruck »

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